28 avril 2007
Crap 47
Mardi 17 et Mercredi 18 Avril 2007
Affolant. Je me souviens plus du tout de cette journée.
Seulement des petites bribes.
Une matinée gâchée, j'entend par là, où je n'ai rien fait, mis à part dormir.
Je devais aller à Bordeaux, mais mon réveil n'ayant pas sonné, ma journée sera autre, on va dire.
Je me souviens avoir été à la banque, m'être fait engueulé.
Chez un pote aussi, finir sa boîte de Prince de Lu.
Et dans la soirée, bowling avec des amis. En route pour Angoulême. Décidemment, que je le veuille ou non, je vais y aller dans cette ville !
Je compte pas le nombre de gouttières. Ce score minable, de 51 points.
On se rentre tous, chacun chez soi. Il est pas trop tard, pourtant je vais au pieu seulement vers les deux heures matin. Je me lis un chapitre de Bleach, puis je tombe comme une masse.
Mercredi. Levé à 11h45 environ. Je regarde Malcolm sur M6. C'est toujours marrant, j'aime bien, ça détend. Puis un coup de fil qui disait à peu près ça :
« Allo Marc, on t'attend on est à Pizza House !»
« ... Ha mais attend je t'explique, là je suis au lit, je viens de me réveiller »
Douche rapide, ça tombe heureusement sur le joue où je ne me lave pas les cheveux (je les lave un jour sur deux, et c'est déjà trop...).
Appareil photo, téléphone portable, clé de bagnole, les papiers bien sûr, et c'est parti.
Pizza House, puis un pote qui monte dans ma bagnole, et on est parti direction Auchan, histoire de payer à boire.
On rejoint un pote, son frère et son père au bord de la Charente, pêcher.
Une après-midi superbe, toute calme, près de l'eau.
Puis je retrouve un ami, après maintes péripéties, et on passe notre
milieu de journée / début de soirée, au jardin public, au bar.
Oui le jardin public est un endroit phare pendant les vacances.
Et je revois le clan des trois jeunes filles, mais pas en même temps. Puis d'autre gens encore !
Journée improvisée, bien chargée quand même.
Et c'est pas fini, ce soir c'est Paddock...
Cigarette.com, Plus-de-sous.com, Sorties-festives.com.
Pourtant, j'arrive pas à faire Sourire.com.
Moitié blase, moitié cool... point com.
Marc CONSTANTIN (18 avril 2007)
(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)
26 avril 2007
Crap 46
Lundi 16 Avril 2007
Un début de journée difficile, comme je n'en souhaite à personne, sauf à mon pire ennemi.
Une discussion, une explication des plus dure à démontrer. Ça tourne au vinaigre.
Le blog, ce système d'espace Internet permettant de mettre en ligne ses articles, m'a permis de connaître des gens, et de faire des choses merveilleuses. Mais le blog est aussi l'outil de la destruction, de tout ce que j'avais bâti. Stupides commentaires.
Je l'ai déjà dit ça, mais je le redis. Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.
J'ai mal au ventre, comme à chaque fois que mon cœur se brise. Il faut que ça sorte.
Deux doigts au fond de la gorge feront l'affaire. Le steak haché de midi qui vient, en un seul morceau.
Je m'étend pas sur le sujet.
Enfin, je vais chez le docteur, pour savoir ce que j'ai au cœur. Et il me dit que c'est pas un problème au niveau du cœur. C'est le stress, encore.
Une accumulation d'adrénaline, des semaines, voire des mois derniers.
Et pourtant je me sentais pas stressé. Justement, ça se déclenche quand on va bien.
Le plexus laisse jaillir l'adrénaline, qui fait remonter le diaphragme,
qui vient toucher le cœur, d'où cette sensation de mal au cœur.
J'approche de la période des examens, alors je lui demande de mes filer des médocs pour me préparer. Mais je sais que c'est pas pour ça que je lui ai demandé. C'est pour surmonter l'épreuve que je traverse en ce moment. Je tiendrais le coup, je suis rodé pour ce genre de choses.
Sortie au jardin public,
pour me changer la tête, j'y vois des potesses, alors je m'installe
histoire de discuter, de raconter tout mon petit fourbi, écouter le
leur.
Leur vodka bison au jus de pomme, je sais pas quoi là, infect.
« Tu trouve pas que ça a le goût de foin ? »
L'heure de rentrer, de passer du désherbant. Il faut que je m'occupe, vite, si je fais rien l'ennui va s'installer, et c'est pas bon.
Faire quelque chose pour oublier.
Je vais au cinéma avec des amis, et j'arrête pas de les voir en ce moment, ça me fait vraiment plaisir. Sunshine, qu'on est allé voir.
Pour terminer, fin de soirée chez un ami. Je lui taxe des Princes de Lu et des Petits Écoliers, car j'ai pas mangé depuis midi, et en plus ce que j'ai mangé, je l'ai mis au fond d'une bassine.
Je m'étonne à tirer sur une clope. Moi ? Fumer ? Jamais ! Je déteste ça, les endroits enfumés, l'odeur, tout quoi. Mais je me régale sur ces trois bouffées.
Je pense que je vais re-appuyer sur le bouton Reset, mais en faisant attention de conserver des données. J'oublie pas, oula non, je l'oublie pas...
Alors comme ça je suis un grand stressé...
Les anxiolitiques, ça déchire, content d'en avoir de nouvelles boîtes !
Marc CONSTANTIN (17 avril 2007)
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25 avril 2007
Crap 45
Samedi 14 et Dimanche 15 Avril 2007
Je reprend la suite de vendredi. Ça a en effet salement commencé, ce samedi là.
En ayant du respect pour un ami, je ne peux pas dire ce qu'il s'est
passé, mais ce que je peux raconter, c'est que nettoyer du sang à
quatre pattes, à 1h30 du matin, c'est pas vraiment cool pour le moral.
Je rentre me coucher ensuite. Le matin c'est glandouille. Premier jour de vacances.
Premier jour après mon Reset.
Pas grand chose le matin. Je me dis que cette après-midi, je vais
bouger en ville, mais je sais déjà que le samedi ne sera pas comme le
samedi précédent, où j'ai vu au taquet de gens.
Mais je sors quand même. Et j'ai mon nouveau téléphone, mon nouveau
forfait,alors je passe pas mal de temps à rentrer mes numéros. C'est
bien, ça permet de faire le tri.
Plein de gens à qui je n'ai pas recopié le numéro.
Je décide de me bouger, et je croise des gens. Une fois. Puis deux. Trois. Quatre fois !
Les mêmes !
Puis... c'est tout. Pas vraiment intéressant.
Je croyais que c'était fini, mais non. Je vois trois gens, que je vois au lycée (crap 44), et je les accompagne à Leclerc, pour qu'elles achètent de l'alcool... C'est malin ça.
Le soir par contre. La douleur que j'ai ressenti (crap 31) dans la poitrine, elle revient.
Sans prévenir cette pute !
Et là, je le sais, c'est pas le stress ou ça, c'est juste que mon corps
défaille. Ça me fait un mal de chien, j'ai cru devoir aller à
l'hôpital. Mon bras gauche, comme ankylosé, des fourmis dans le bras,
comme un pincement dans la veine, la sensation de plus avoir de sang
dans le bras. Je peux pas respirer, dès que ma poitrine se gonfle, mon
cœur est comme pressé.
Une vieille nuit pourrie, à cause de cette douleur de merde.
Dimanche. Je vais prendre rendez-vous chez le médecin, parce que là
c'est plus possible. Ça reste. Je regarde les dessins animés sur TF1.
Il fait beau comme hier, ça serait dommage de pas bouger. Mais je bouge un peu tardivement.
Je prend un pot avec un ami. Et je vois une personne que j'ai vu hier, encore une fois. C'est vraiment petit Cognac ! Cinq fois en deux jours.
Puis une soirée tranquille, à rédiger mon article. L'inspiration n'est pas là ce soir.
Et j'ai encore très mal. En fait, la douleur diminue pas vraiment. Vivement demain, mais j'espère juste que c'est musculaire, et que ça va partir.
Mes cheveux, ça devient un truc de fou...
Marc CONSTANTIN (15 avril 2007)
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Crap 44
Jeudi 12 et Vendredi 13 Avril 2007
Putain d'EPS. Des groupes par niveau. Comme par hasard, je me retrouve dans l'équipe des nuls. Faut être réaliste sur sa situation, et je méritais pas l'équipe des tâches, de ceux qui ont peur du ballon, alors que l'équipe d'avant, j'étais en osmose avec mes coéquipiers.
Compte-rendu des devoirs d'Espagnol et d'Anglais. Des notes satisfaisantes. À peu près content.
Repas de midi normal, mais quand la pionne se pose à côté de la table, ça m'exaspère. Ok, on est grillés, mais on est pas des bêtes de cirque, je veux manger tranquillement, sans qu'une paire d'yeux observe mes moindres faits et gestes.
La routine ensuite, une après-midi de cours, rien de vraiment spécial.
Un pote me dit que, en lisant mes articles, c'est toujours quand je dis
que je rentre chez moi, que je blase. C'est vrai. Je me retrouve seul
face à mon écran. C'est ennuyant.
Parfois, enfin souvent, y'a des gens en face, via messagerie
instantanée, et ça fait blaser. C'est à ce moment là que le blase
s'installe, parfois. Enfin souvent.
Période transitive. Je tâtonne mon corps, et je commence à m'approcher du bouton « Reset ».
Vendredi. Non, j'ai pas joué au loto ni rien de tout ça.
Une petite caisse en Maths.
C'est les vacances, et je me fais chier !
Alors je zone dans le lycée, à la recherche d'un ami, et quelle joie quand je le trouve.
Sinon, il y a bien ce petit groupe de trois filles, adorables, et à qui
je dis bonjour quasiment tout le temps. J'en avais jamais parlé,
pourtant elle font parties de mes journées.
Et chaque moments avec elles sont agréables.
Je retrouve un pote, que je cherchais partout, pour passer du temps avec lui. L'Eristoff Black, c'est super bon, et ça se boit comme du petit lait.
Bon, l'heure de dire au revoir et bonnes vacances à tout le monde, de dire qui je reverrais pendant les vacances, et quand.
Et je pense à l'Espagne. Le dernier week-end des vacances. Ça va déchirer complet.
Papotage avec une ancienne "elle", celle pour qui a été fait ce blog à la base. On est dans la même situation on dirait.
Je presse le bouton Reset. Je recommence à zéro.
Soirée avec des amis, petit repas au Patio. Bavette à l'échalote, succulente, mais j'arriverais pas à tout manger, dommage. Puis fin de soirée au Paddock.
Je vais arrêter ici ma journée de vendredi, le samedi ayant salement commencé...
Mais rien ne me concernant directement. On verra si je développe ou pas.
On peut recommencer sa vie autant de fois qu'on le veut.
Une simple pression sur le bouton Reset, et on est formaté.
Marc CONSTANTIN (14 avril 2007)
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Crap 43
Mercredi 11 Avril 2007
Pas cours de 8h à 9h, comme d'habitude, mais là je me lève un peu plus
tôt, histoire de faire mon devoir de gestion, avec des gens de ma
classe, en salle de perm'.
Je suis vraiment une grosse quiche en CFE, alors j'achète les réponses à coup de gâteaux Brossard. Puis en Maths, avec ce prof, toujours aussi mythique, et qui nous file même son adresse MSN, pour qu'il nous aide en cas de besoin.
Et la Philo, tout le monde qui soit fait son CFE,
soit joue aux cartes. Alors la prof qui fait rien, au bout de dix
minutes, prend la parole pour nous dire que, si on a des devoirs mieux
coefficientés que la Philo, on peut le faire.
Waow... Pourquoi elle fait ça ? En tout cas ça a marché, tout le monde s'en fout et retourne à ses devoirs ou ses cartes.
Après-midi, j'ai dormi. Environ 1h30 quand même. Puis je suis allé chez
un ami, et aussi à un cours d'improvisation théâtrale. Je savais pas
qu'il y avait des règles, même en match d'impro.
Ça à l'air sympa, mais je suis pas sûr de faire l'affaire. Je suis plus du genre « spontané
», quand je me sens bien, je fais le fou, je pète littéralement les
plombs, je gueule, je fais le singe, sors des vannes de premier cru, et
le monde, hilare, autour de moi.
À pas confondre avec le foutage de gueule, car j'en fait pas, bien que
parfois je suis vraiment un connard. Mais que ceux qui se moquent de
moi, se décoincent leur balais dans leur fion, et je demande pas qu'ils
rigolent, mais qu'il le prenne à la légère. C'est pas gagné ici.
J'ai l'impression d'avoir un humour en décalage avec les gens d'ici. En marge ? Je sais pas.
C'est pas à moi d'en juger, on dira sinon que je suis vaniteux...
Puis comme d'habitude, le gros blase de fin de soirée, pour pas changer. Mais c'était penser la journée de demain....
Ce soir, c'est Mokona blanc, hier c'était le noir (Crap 42).
Et du CFE, encore et encore, jusqu'à onze heure quasiment.
En même temps, je fais du recopiage sur les autres...
Merci, tous, de me permettre de frôler le 7 / 20 !
Marc CONSTANTIN (12 avril 2007)
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Crap 42
Dimanche 8, Lundi 9 et Mardi 10 Avril 2007, Poitiers, Angoulême, Cognac
Je me lève, après ces dures soirées, la tête énorme, mais je dois me préparer je vais à un anniversaire aujourd'hui. À Poitiers...
L'après-midi se déroule lentement. Je suis heureux d'être là, mais je sais pas trop quoi faire.
J'écris manuellement pour pas prendre trop de retard, mes journées.
La soirée est sympa, en famille, puis bon repas. Anniversaire oblige.
Coup de flippe avant de dormir. J'ai l'impression de faire de l'acouphène. Un peu de stress, car j'aime pas le silence absolu. Et c'est le cas ce soir.
Lundi. Je me lève vers 10h00. Puis je me recouche. Je lis, et je termine Pourquoi j'ai mangé mon père ? , super bouquin.
Allez, il reste plus beaucoup de temps avant de prendre le train. Cette attente m'excite.
Je me bichonne, je me parfume, Marc dans toute sa splendeur.
C'est bon, je mange sur le pouce et je file à la gare.
Le train de 13h03 qui part pour Angoulême, le terminus. Mais qui s'arrête à toutes les autres gares. Magne toi le cul putain !
Une mamie et ce qui semble être son petit-fils, qui parle tout le
trajet. Je me suis mis là exprès pour avoir de la compagnie, mais des
fois ils sont saoulants.
Enfin arrivé, 14h11. Pourquoi je vais pas à Cognac
? Parce que c'est jour férié, des gens sûrement occupés, puis tout est
fermé. Alors si je sais pas quoi faire chez moi, pourquoi pas le faire
ici.
Aussi, j'espérais en secret, la
voir, au moins échanger un regard, un contact visuel, qui aurait duré
une fraction de seconde, mais qui m'aurait fait transpiré comme jamais,
et foutu le palpitant à fond les manettes.
J'arpente les rues, je pars en reconnaissance. Je connais peu cette ville, et aujourd'hui, je me perd donc je me repère.
Je demande d'abord à une jeune fille, où se trouve la préfecture, puis à deux grands-mères.
Je prend un verre à la terrasse du Blues Rock Café.
J'hésite à sortir mes feuilles et griffonner mes journées, mais non. Je
préfère écouter ce qu'il se dit autour de moi, c'est plus intéressant !
Puis je pars, j'enfile mon sac à dos et je file à la préfecture, pour attendre ma mère.
J'avoue, devant ce bâtiment, l'ennui me saisit, et là... je sors mes cours et je révise.
Truc de fou.
17h15, enfin je peux rentrer. Cette sortie à été agréable, je commence à connaître Angoulême comme ma poche, du moins le centre ville et vers la gare.
Soirée passable. J'ai peur et je sais pas si je dois ou pas. Ce soir,
je dors avec Mokona (le noir, le blanc on verra une autre fois), une
peluche toute mignonne (voire Tsubasa Reservoir Chronicle / XXX Holic), qui me réconforte.
Mardi. Reprise des cours. Bien de la merde. La prise de tête avec le prof de CFE. À chaque fois qu'il l'ouvre c'est pour me faire une remontrance, et moi pour me foutre de lui.
Quoique, j'avoue, j'essaie parfois de participer, et lui aussi ne fais pas que m'engueuler.
Repas sympa. Je trouvais bizarre qu'il ne se passe rien. Mais au moment
de manger la pomme, je la fracasse sur le haut du pichet, pour la
couper en quartiers.
Les premiers coups, ça marche. Mais c'était sans calculer le coup de trop, celui qui fera valser le pichet, et renversant son contenu partout sur la table et les fringues.
Puis après manger, je crois que je me serais mis des claques.
Une fin de journée maussade.
J'écoute gavé de chansons sur mon ordi, et je met deux heures à taper ces articles. J'ai rattrapé mon retard. Enfin !
Diabolo kiwi-addict.
Marc CONSTANTIN (10 avril 2007)
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24 avril 2007
Crap 41
Samedi 7 Avril 2007,
seconde partie
Il faut que je me décide, je dors chez mon pote ou pas. En gros c'est si je
bois ou si je bois pas. Je bois pas.
Puis en fait, si je bois. Bon pas beaucoup certes, à peine deux pineaux, mais c'est déjà trop pour prendre le
volant. On est huit autour de la table, et on se goinfre de chips en savourant nos boissons. La plupart des
gens, ça fait environ quatre mois que je ne les ai pas vus.
Je les connaît peu, mais ça fait plaisir de les revoir, car ils sont tous sympas.
On monte dans les voitures, cinq sur huit qui sont déjà un peu chauds, et dans
la voiture ou je me trouvais, le stress pour la conductrice : le passager avant
qui ouvre la portière pour choper un panneau « réserve de chasse », les
passagers arrière qui torchent à même la bouteille de cognac,
et les déblatérations de conneries un bon moment du trajet, jusqu'à ce que
l'alcool ne fasse plus son effet...
Arrivés à Saintes, on passe prendre la
copine du pote qui m'a invité, puis on va manger car il fait faim. Direction La Bodega Del Rio, pour manger une pizza. Superbe repas, bien marrant, de bonnes
vannes, de bonnes blagues, puis des discussions plus sérieuses aussi. Je suis
très content de revoir certaines personnes, car c'est plaisant de parler avec
eux.
Puis l'heure arrive de partir, mais vers un bar, le La
Luna, toujours à Saintes. On a gonflé
nos rangs de deux personnes, et je discute avec l'une d'entre elles. Une
personne qui me dit m'avoir confondu avec un mec gros et con, qui s'appelle
aussi Marc, et c'est pour cela qu'elle n'avait pas répondu à mes messages d'il
y a quelques mois.
Ça fait bizarre d'être confondu avec un mec
gros et con. Remarque, je suis peut-être maigre et con, qui
sait...
Le La Luna, et ses pièces froides, à ciel
ouvert. Le La Luna, et ses bouteilles vides
en guise de supports de bougies. Aussi, cette ambiance particulière qui y
règne, mais c'est ce qui fait le charme de l'endroit. Tant que l'ambiance est
bonne (surpris d'entendre du Puppetmastaz),
et ce qui a dans le verre aussi, j'ai pas à me plaindre.
Allez, tout le monde se casse, c'est pour
certains, l'heure de partir.
On finira la soirée à quatre. Et là... un truc que j'aurais jamais pensé faire.
Aller en boîte de nuit...
Places gratuites, on rentre en grillant la foule. Ça avait l'air bien au début.
La musique c'est pas trop celle que j'écoute, mais je me plains pas, on vient
dans ce genre de lieu pour s'amuser. Mais là c'était pas la cas. La Pitchouli. Je
m'en souviendrais.
Élection de Miss Pitchouli. Moi j'aurais dis
élection de la plus grosse salope de la boîte. C'est aussi pour ça que c'est
pas le genre d'endroit que je fréquente.
Trop plein de pouffiasses, trop plein de mec tous pareil : cheveux courts avec du gel.
Alors on peut dire, non faut pas juger sur l'apparence, ils sont pas tous comme
ça...
Mais qu'on me le montre alors ! Un hardos, un métallos, un teufeur ça se voit
quand même, et devait pas y en avoir des masses ce soir.
Juste un gars qui m'a marqué. Barbe, cheveux entre mi-longs et courts,
chaussures Vans off the Wall. Il enlève son
pull, t-shirt Ethnies. OK, lui c'est un bon
gars.
J'ai sorti une vanne à un moment et je l'ai vu sourire.
Puis quand c'était l'heure de partir (parce que c'était top naze sur la fin,
trop de rap et de raï et tout le tintamarre), je lui fais un signe de la main.
Et il me répond ! Alors j'y vais carrément, je lui serre la main, et je lui dis
« Bonne chance, car t'as l'air de te faire vraiment
chier ». Et il me répond « Je crois que je
me suis jamais autant emmerdé ». Ça me fait sourire, car je le comprend
trop.
Puis on rentre chez mon pote, et puis je décide de pas dormir, de rentrer. Il
est 2h30 environ, c'est bon, l'alcool n'a plus d'effet, je suis passé sous les
0,5 grammes.
Allez hop ! dans la bagnole, musique, puis roulez jeunesse !
Mais j'avais pas prévu de rouler sur un animal, ça non...
On aurait dit une sorte de chien, mais au milieu de la forêt, ça risquait plus
d'être un bichon un truc comme ça. Puis la nuit et tout ça j'ai pas eu le temps
de reconnaître.
J'ai bien dis rouler, et pas défoncer, car la chose était déjà coupée en deux,
ensanglantée.
Marrant, la voiture a sursautée. Là, je crois qu'il se relèvera plus. Il était
déjà mort, pour sûr.
Un peu effrayé, j'avoue, je continue, puis je file au dodo, les oreilles défoncées
par 24 heures de bruit bien fort, et j'ai un peu les boules, parce j'entend
moins bien. Otite ? Surdité passagère ? Je sais pas.
De la merde encore sur M6...
J'irais au Santon, c'est mieux il paraît... Mais jamais tout seul oula non!
Les boîtes de nuit quoi...
Marc CONSTANTIN (10 avril 2007)
(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera
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23 avril 2007
Crap 40
Samedi 7 Avril 2007, première partie
Je me remet de cette soirée, passée avec des amis, et j'en prévois une autre avec un autre groupe d'amis. Mais aujourd'hui, enfin, avant ce soir, je vais bouger aussi.
Je devais recevoir un message d'une personne me disant qu'elle était au jardin public,
mais je n'en ai pas reçu. Alors vers 16h, je commence réellement à
bouger, je me dis tant pis, je bouge tout seul mais je bouge.
Et j'ai bien fait !
Petit tour en ville, puis je croise un couple d'amis, alors on se donne rendez-vous un peu plus tard au jardin. Moi j'y vais au jardin, puis je cherche les gens que je devais normalement voir. Mais non, je ne les vois pas. Je rencontre un pote de classe, avec un compagnon de tablée du bahut, et leurs potes. Je m'incruste dix minutes, histoire de discuter. Puis je m'arrache, et je qui je vois, enfin ! les gens avec qui je devais passer la journée.
Bon alors je m'assoie, et je vois un truc qui me fait bizarre.
Pourquoi les gens, quand ils sont dans l'herbe, sont-ils obligés de la déraciner ?
Et après les gens se jettent l'herbe dessus, ou s'en mette dans les cheveux.
Toujours.
Puis on va assister à une répétition au West Rock.
Un petit groupe de métal qui promet. Moi j'adore, j'ai vu un concert et
je veux voir le prochain, à la fête de la musique normalement.
Les Chevreuils Enragés que ça s'appelle, et ça dépote. Ça décrasse les oreilles méchamment.
Je retourne au jardin, histoire de voir si mes potes sont toujours là, mais non, ils sont partis...
Dépité, je rentre vers ma voiture. Et puis non, je me dit que j'aimerais bien avoir un t-shirt violet. Je me dirige vers Tiger, je rentre et commence à farfouiller.
Je me fais interpeller. Voilà que je me met à causer avec la copine d'un pote, le couple de la semaine dernière (crap 34 / 35).
On papote, on regarde les fringues. Puis on va prendre un verre.
Je me faisais vraiment chier avant de sortir de chez moi, et le hasard
a voulu qu'on se rencontre et qu'on aille causer à la terrasse d'un
bar. On va à l'Express,
mais je vois ma mère. Obligé de lui expliquer la situation, sinon
j'aurais eu droit à des taquineries ou tout un tas de questions...
Diabolo grenadine et diabolo kiwi. Moi qui ne sortait presque jamais de chez moi, et que aujourd'hui il faisait beau, je m'étais décidé de me bouger le cul, et bien je passe une superbe journée. Rien de prévu, tout se passe inopinément. Discussion forcément, sur son « lui » (qui est au festival Garorock à Marmande), et aussi à celle qui pourrait devenir ma « elle ».
C'est fou le destin. Une parole, un geste, une action faite à un moment donné, entraîne des affaires futures insoupçonnés.
Les possibilités sont exponentielles, voire infinies.
La vie, ça serait comme une grande scène, et nous en sommes les acteurs involontaires mais aussi les spectateurs impuissants.
Bon, j'ai les infos pour la soirée de ce soir. 19h15 chez le pote.
Je rentre ensuite, vraiment content de la journée passée, et impatient de la soirée qui va commencer.
Le temps de mettre du jus dans la caisse et de me préparer, c'est déjà l'heure de partir.
Installation du GPS, je tape le nom et me voilà part. J'arrive pas loin de chez lui, mais le GPS
me dit de continuer. C'est au bout de dix minutes que je m'aperçois que
je vais bien chez lui, mais pas à la bonne adresse. Je filais droit
vers Pessac, là où il est la semaine, et ou je suis allé il y a peu, près de Bordeaux (crap 17 / 18 / 19).
Demi-tour, j'arrive trop à la bourre, mais je suis le second arrivé, tandis que les autres me succèdent de peu.
Tout le monde est là, on sort les chaises, les boissons et les chips :
« Tiens Marc, c'est pas dans ce récipient où t'avais vomi pour mon anniversaire ? »
« Oui, même qu'il était pas assez grand, obligé de finir dans l'évier... »
La soirée ne fait que commencer...
Un des meilleurs samedi de ma vie.
Marc CONSTANTIN (9 avril 2007)
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22 avril 2007
Crap 39
Vendredi 6 Avril 2007
Paye ta nuit de merde que je viens de passer (jeudi). Un début de crise de stress, le cœur qui bat la chamade alors que je suis dans mon lit, un peu d'hyperactivité cérébrale, et un nœud à l'estomac. Je trouverai le sommeil bien sûr, mais pas facilement.
Une douce journée. Je parle pas du repas de midi. Ça va me manquer ce bordel quand je pourrais plus le faire...
Il fait beau, et je m'aperçois à quel point j'ai pu être con cette semaine.
Entre midi et deux, posé dans l'herbe, avec des amis, on bavarde, puis je taxe un SMS à un passant, je le remercie chaleureusement, il m'a bien rendu service.
Puis je mange le pistil des marguerites mais c'est pas super bon.
Il fait beau, on est bien.
Malheureusement, un devoir d'Éco / Droit viens chambouler ma quiétude.
Qu'est-ce qu'on se fait chier ! Ce devoir ça sent la caisse à plein
nez, genre le 6 / 20 (un nombre hallucinant de tricheurs, comme à
l'accoutumé). On verra. Mais pendant ce moment, durant ce devoir, j'ai
un mal de ventre terrible. Pure envie de chier. J'y vais, avec ma prof.
Les autres qui me disent : « Où tu-vas ? »
Et moi qui répond : « Ba je vais chier, j'ai la chiasse ».
J'aurais peut-être pas dû les manger, ces pistils de marguerites...
Bref, j'ai torché le devoir en deux heures à peine, et je sors faire un tour, la journée est finie. Enfin le week-end.
Ce soir, petit repas entres amis. Un pote, qui a tout préparé, la salade, les grillades. Succulent !
Un petit apéro, et du vin à table. Pas trop, bien sûr, on prend la route ensuite.
La route pour aller au Paddock. Jusqu'à la fermeture.
J'ai un peu les oreilles voilées, mais ça passera. Si ça passe pas, j'aurais perdu de l'audition.
Je vais pas dire tant pis, car c'est important. Musique un poil forte
aussi, dans ce genre d'endroit. Ou j'ai les oreilles fragiles.
Bref, il est 2h du matin l'heure de s'endormir, en regardant les clips sur M6, mais ces clips, c'est de la merde en barres.
J'ai passé une superbe soirée, et je m'attendais pas du tout à ça. Excellente surprise.
Il va faire beau tout le week-end il parait. Bonne nouvelle !
Marc CONSTANTIN (7 avril 2007)
(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)
Crap 38
Mercredi 4 et jeudi 5 Avril 2007
Aujourd'hui j'ai appris que quelqu'un de la fête de ce week-end avait
mal réagi à l'article qui en a suivi. Ça m'a assez turlupiné. Puis,
sans crier gare, un pote m'invite à manger. Ça se refuse pas, et en
plus c'était bon !
On passer l'après-midi à réviser et regarder la télévision, ainsi qu'un DVD de Black Bomb A.
Vers 16h, je rentre chez moi, et je tombe sur ce commentaire, ce fameux commentaire qui, je pensais aller m'incendier. Mais pas du tout ! Preuve du bon sens de cette personne. Et que l'on a le même état d'esprit.
Maintenant, il ne me reste plus qu'à mettre les choses au clair. Demain.
Puis le soir, je suis seul chez moi. Que faire. Que de la merde à la
télé et puis j'ai pas vraiment envie. Je sors de son précieux boîtier l'Illicite Stuff Live de Black Bomb A, bien assez fort pour pouvoir l'entendre d'en bas. Je fais la vaisselle sur ce son, puis je l'essuie et la range.
L'heure de monter, mais pas pour se coucher, ça non.
Petite séance d'entretien. Musculature, entre guillemets, j'ai pas la
prétention de me muscler grand chose, et c'est pas être pessimiste,
juste la réalité. Un entretien, c'est le mot qui convient. Un haltère
dans chaque main, puis c'est parti, plein de techniques différentes :
la façon normale, celle ou tu mime de courir, puis les bras tendus, sur
le coté. Abdos, toujours en tenant les haltères, les mains derrière la
tête, ce qui rend l'exercice un peu plus dur.
Ça pendant environ une demi-heure, toujours ce son de porc qui
m'arrache les oreilles juste à coté de moi. Puis forcément une douche.
Si je fais ça tous les soirs, il y a de fortes chances pour que je me
plaise plus dans les mois à venir (peut-être à elle aussi).
Je m'endors sur des mots sucrés.
Jeudi. Pour une fois je serais pas en retard en sport. J'ai bien fait, c'était super.
Trois matchs, trois victoires (volley-ball), content de moi. Contrôle
d'anglais. J'ai l'impression d'avoir réussi. Plus que d'habitude.
Un gars de la classe qui se fait virer. L'auteur de la phrase sur la sodomie fécale. Ça devient un jeu. Exclusion pour s'être gratté les parties. Ce type est génial parfois. Il a une audace surprenante.
Un repas extra, encore de la gruge de file d'attente, des pains en
veux-tu en voilà, et franchement, failli la purée et failli la compote
en l'air...
Orgique !
Puis une après-midi toute pourrie, CFE de merde, devoir ramassé et devoir surprise.
Qu'il est bon de rentrer chez soi. Tri de musique sur l'ordi, puis du System Of A Down, un de mes classique ; pour écrire cet article.
Tout allait bien, puis un ascenseur, normal.
"C'est bien, c'est le nom d'un fruit."
Marc CONSTANTIN (5 avril 2007)
(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)









