29 juillet 2007
Crap 96
Vendredi 13 et Samedi 14 Juillet 2007
Fête du cognac, partie 2
Aujourd'hui je signe mon contrat et je prend mes horaires pour mon boulot d'été, dans une grande surface.
Je connais un peu la maison j'y ai travaillé l'an dernier.
Cette fois le travail sera différent. Je suis affecté au service bricolage.
En signant le contrat je tombe sur ça :
«
Ne jamais utiliser un appareil pour une activité différente de sa
fonction propre (ex : couper des légumes avec la trancheuse à jambon). »
C'est marrant.
Je
me prépare, toujours pour inviter des amis à dormir, les mêmes. Ils ne
peuvent toujours pas. Je passe quand même la soirée avec une amie, sa
sœur et un de ses amis.
On regarde le concert de Aaron.
J'aime pas, et c'est mal vu. J'aime pas ce qu'elle aime, donc soit je
suis une merde, soit j'ai mauvais goût, mais chaque critique est très
mal prise.
Tiens, son ex qui rapplique. Il a des soucis, plutôt
importants, ce que je comprend. Vas-y, tu peux discuter avec lui, je
reste avec ta sœur et son copain. C'est le concert de The Servant
qui a débuté. Elle revient, en plein milieu du concert, pour me dire
qu'elle doit partir, demain elle embauche. Elle prend et ramène sa sœur
et son copain, et moi je me dis que je peux rester au concert, ça mange
pas de pain. J'ai quand même les glandes.
Oh, puis y'a pas de raisons, un concert tout seul ça me hache les couilles menu, alors je me tire en suivant le chemin qu'ils avaient empruntés.
Quel dommage de les avoir vus juste à côté, avec son ex bien sûr, alors bon je la ferme et je m'en vais, mais j'ai très bien compris.
Je déteste qu'on me mente.
Une connaissance, la fille du 21 juin (crap 83) qui me joue un tour pendable aussi. La veille aussi, mais c'était déjà tout pourri que c'était inutile de le préciser.
Et,
le choc de la soirée, voir quelqu'un que je n'attendais pas du tout.
Une fille avec qui je devais sortir, il à quelques mois, et j'en ai
parlé souvent d'ailleurs, celle qui habite Angoulême.
Conforme au droit de bienséance, quelques mots échangés, un peu
déstabilisés, il n'y a plus la magie d'avant. Pourtant ça m'a fait
plaisir de la voir.
Fin de soirée nulle à chier.
Samedi,
pas de prise de tête ce soir je sors à l'arrache, comme j'aurais du
faire avant. Je vois un peu des gens que je connais. Ce soir c'est Magyd Cherfi, un ancien du groupe Zebda. J'avais des a priori sur sa musique, mais ça cassait trop des barres, c'était vraiment sympa.
Par contre, Riké juste après, j'ai pas du tout aimé. On se donne souvent rendez-vous devant Monic la Mouche, des toilettes pas comme les autres...
Un after est prévu mais comme j'embauche lundi, je n'y vais pas.
Le paquet de cigarettes y passe à moitié.
Je tiens mes engagements, je n'ai pas encore acheté de paquets. Pourtant j'arrive à en payer aux autres. Technique secrète qui fait pousser les paquets de clopes. Haha, en fait c'est plutôt simple comme tour de passe-passe...
Un numéro de téléphone contre une cigarette, mais bon, je suis bon prince, je les filent gratos... Ça m'intéresse plus tellement, ça m'a foutu dans la merde assez comme ça.
Je rentre chez moi, un peu sonné, par l'alcool et le... bref, et je m'enfile (dans le gosier, pas dans le cul) quatre saucisses et un demi paquet de gâteaux apéro.
Un moment de répit, en attendant le mois d'août, et aviser ensuite.
Marc CONSTANTIN (17 juillet 2007)
(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)
27 juillet 2007
Crap 95
Mercredi 11 et Jeudi 12 Juillet 2007
Soirée au bar avec des amis, histoire de se remémorer ce festival des Free Music, et de dégoûter ceux qui n'ont pas pu y aller. Mesquin ? Un peu.
Jeudi. Fête du cognac, partie 1
Je dois normalement recevoir des amis à dormir à la maison ce soir.
Je
suis tout excité à l'idée qu'ils viennent, ce sont vraiment de bons
amis, et c'était prévu qu'ils viennent dormir. Je dis pas que j'ai tout
préparé pour leur arrivé, mais la maison est en état, propre.
Mais je ne reçoit des réponses que très tard, et des réponses négatives.
Déception !
Ce soir c'est la fête du cognac, forcément pour une ville qui s'appelle Cognac.
C'est
pas le genre la foire à la saucisse, bal musette pour le troisième âge,
non non, c'est complètement mieux que ça, avec à l'affiche des
artistes, et pas ceux en manque de promo.
Ce soir c'est Les Binuchards, un groupe bien de chez nous, de la région. Et en deuxième partie, le célèbre Matmatah.
Je
vois donc mes amis à cette soirée, et je prend une claque dans la
gueule quand je vois comment ça se passe. Bref, je fais comme si de
rien n'était, et en même temps c'est difficile de faire autrement, je
vais pas me mettre à taper le scandale devant les mangeurs de moules, savourant leur cognac et leur rosé.
Je passe une sale soirée.
Puis finalement, je retrouve des amis avec qui je n'avais pas prévu de
sortir ce soir, et c'était très bien. J'ai parlé avec certains, de
façon très personnelle, et ça me touche, car j'aime aussi me confier,
qu'écouter les autres.
On se balade sur les quais, et je tope une bouteille de XO Beer (bière au cognac) entamée sur une table. C'est pas bien de prendre les boissons dont on ne connaît pas le contenu, mais peu importe ce soir.
Incroyable la facilité déconcertante avec laquelle je m'ouvre aux gens.
J'aurais été incapable de ça il y a quelques mois.
En
ayant tout perdu, j'ai gagné au passage, en maturité. Elle non. Je la
félicite même pour tous ses exploits, toute sa réussite dans ses
études, son orientation, du plus sincèrement possible.
Apparemment, ça l'emmerde. Et bien va crever, va ! Pas le moment ce soir.
Plan après plan, rien n'a marché. Mais la fin de soirée était quand même agréable. Plus que le début.
Demain je ne prévois rien, car sinon ça va foirer. Je viendrai comme ça, et j'improviserai.
La fête du cognac a fait, il paraît des records niveau vente de boissons, liquidant les stocks pour les soirs qui allaient venir.
Cognac est vraiment animé pendant les vacances. Plein de choses à faire sur certains soirs.
Et le boulot, qui approche à grande vitesse.
La fin prématurée des vacances.
Attention à ne pas me prendre pour ce que je ne suis pas.
Marc CONSTANTIN (17 juillet 2007)
(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)
26 juillet 2007
Crap 94
Dimanche 8, Lundi 9 et Mardi 10 Juillet 2007, Montendre / Cognac
Free Music Festival 2007, partie 3
Je pionce 4 heures environ, et à mon réveil je me dis qu'il manque un pote. Je referme mes yeux mais je tarde pas à les rouvrir.
Je
ne vois plus la voiture de mes potes. Oh les enfoirés, ils sont partis
à l'arrache sans me dire au revoir ! J'apprendrais plus tard qu'ils ont
voulu me dire au revoir mais que je dormais.
C'est faux je ne dormais plus ! Je fermais juste les yeux !
Bref,
je vais voir des potes et je me propose de les ramener à la gare. On
est à ma bagnole, quand je vois arriver la fille de ces 36 dernières
heures, qui se déplace pour me dire au revoir.
Délicate attention, que je remarque et que j'apprécie.
On se donne rendez-vous pour dans quelques temps, car moi je travaille bientôt.
Derniers contacts charnels, ses lèvres contre les miennes, voir son sourire d'ange, et partir, avec du baume au cœur. Je la laisse repartir vers son campement, et son copain.
Oui oui, son copain...
Fin du Free Music Festival 2007
Retour sur Cognac, un pote qu' m'appelle car il a oublié ses lunettes sur la plage arrière du véhicule (lunettes explosées dans un concert...).
Je me repose un peu, forcément, j'ai dormi 8 heures en 2 jours. Mais un peu dans la journée, un pote m'appelle pour faire un film, un projet qu'il a en tête depuis pas mal de temps, et aujourd'hui il faut assez beau pour tourner, alors on est parti. Accoutrement militaire, armes à feu d'airsoft, et nous voilà parés pour le métrage. Ça durera jusqu'en fin de journée, avant qu'il ne fasse trop sombre.
Lundi. Repos. Dans une semaine tu sera en train de tafer.
Mardi. Comme lundi. Je pensais que Harry Potter 5 sortait au ciné, mais non, c'est demain.
C'est stressant, le décompte à commencé,
bientôt je ne serai plus en vacances...
Marc CONSTANTIN (15 juillet 2007)
(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)
25 juillet 2007
Crap 93
Samedi 7 Juillet 2007, Montendre
Free Music Festival 2007, partie 2
Comme je l'ai dit juste avant, la délimitation des jours n'est pas chose facile à faire.
Je place le Samedi commençant juste après le concert. C'est donc la fin du Vendredi, le début du Samedi.
Je vais faire un petit tour à ma voiture, histoire de manger des chips et des gâteaux, et je retrouve la demoiselle, on se balade et on s'échoue sur la plage, qui entoure une partie du lac.
On
discute, de ma vie, de la sienne, de nous. De nos expériences passées
un petit peu, de l'avenir, des projets que nous avons en tête, des
études.
Jusqu'à six heures du matin.
Je
rentre à ma voiture, prend une bouteille d'eau et à bouffer, je
m'installe côté conducteur. Je fais tourner le moteur, met le
chauffage, un coup sur la manivelle et le siège s'abaisse.
Une couverture en guise de coussin, une autre pour me couvrir, et c'est parti pour 2h de sommeil.
Je peine à m'endormir, un mec du campement d'à côté fait les « Wou-hou, Yi-hou » qu'on entend dans la chanson The Sweet escape de Gwen Stefani. C'est marrant, mais moi je suis crevé. Je suis pas sous prods, pas dans le même délire.
Un pote me réveille à 8h, pour prendre une bouteille
Je me rendors mais il me réveille une autre fois à 10h pour prendre son pull.
Bon ba merde cette fois je me lève.
Petit déjeuner sympa, je m'enfile 200 grammes de jambon. Chips aussi, forcément.
Je flâne, par-ci et par-là et c'est rapidement midi. Toujours les murs de son sur le parking, qui s'arrêtent vers 14h.
Je mange (encore) avec des amis, à leur tente, et on boit aussi.
« Pourquoi ils font des si gros paquets pour des si p'tits chips ? »
« Garde la saveur mais perd tes papilles gustatives au bout de trois goulailles car elles vont fondre. »
Sandwich, Kinder Bueno, et du Marie Brizard à la pastèque il me semble.
Ça fait un bruit un peu psyché quand on tape le fond de la boîte de Pringles, ce qui fait forcément rire les gens foncedés.
« T'as désappris de parler. »
« Si cette dépanneuse ramenait les gens défoncés, elle se ferait trop de thune. »
Je
retourne à ma voiture, pour taper une sieste en solo. Mais avant de
dormir, comme tout le monde est arraché complet, par les prods et
l'alcool, ba moi aussi j'ai décidé de me picher la gueule !
Grimpe dans la bagnole, ouvre le sac, et comme un vieux dipsomane, vas-y que je te sirote les fins de bouteilles, absinthe, pineau et Passoa presque en entier elle.
Je
suis donc joyeux, gai comme un pinson, et j'entame un petit repos
réparateur. Pas vraiment le temps car mes amis arrivent, et foutent le
bordel. Moi je suis joyeux ça se voit assez d'ailleurs et on me fait la
remarque. Des photos sont prisent, et même pendant que je vide ma
vessie. On voit ma verge dessus, et ma tête de bourré qui rigole, parce
que oui on rigole quand on a bu. Et je rigole beaucoup...
Y'a du LSD sur ma vitre. Un chien passe et ça inspire un camarade :
« Le chien il lèche la vitre, il explose. »
Hilare.
Et un autre, le plus sérieusement du monde :
« Personne à de la bouffe chinoise ? »
De retour près des tentes, on papote avec des filles qui ont leur tentes juste à côté.
Une muette et une pipelette.
Elles vont se faire voler des tortillas !
« Il fait au moins quarante millions de degré dans la tente, ouais on est en train de sécher du bec ! »
Ce soir j'arrive à l'heure, à peu près, enfin comme hier quoi. Je loupe Dj Lucchi.
Je
suis accompagné de cette charmante fille, une seconde fois, laissant
ses amis d'une part, les miens d'une autre part, et on y va que tous
les deux.
On arrive vers la fin de Karlit et Kabok, un hip-hop sympa, aux textes amusants. Puis on se dirige vers la scène principale, pour voir les Ogres de Barback.
Les 4 frères et sœurs vont faire un spectacle des plus beaux, des plus
sympas, et aux premières places, on en prend plein les yeux.
Elle doit partir, retrouver ses amis. Alors moi je retrouve les miens. Et on va écouter Bobmo, qu'on surnomme Dj 17 piges,
de part sa tête d'adolescent. En réalité il a 19 ans, mais c'est quand
même relativement jeune, et jouer devant un public, à deux reprises, je
lui tire mon chapeau.
TTC
ensuite. Je l'attendais impatiemment et quelle grosse déception ! Des
clubeurs de partout, des casquettes a tire-larigot ! Mais la déception
ne vient pas de là, non mais du groupe.
C'était tout mou, bien loin des titres que j'avais entendu. La version de Travailler était mauvaise, le remix d'Orgasmic est carrément plus puissant. Puis Teki Latex qui chante Les matins de Paris (normalement en duo avec Lio),
et qui fait la promo de son album, c'était vraiment à chier. J'ai
vraiment aimé que moyennement, et pour moi, ce qui a sauvé leur
prestation, c'était les deux derniers morceaux, les plus connus, Girlfriend et Dans le club.
Mauvais
aussi quand des minettes de douze montent sur scène pour chanter des
chansons aux paroles qui font l'apologie des putes, mais bon, c'est
l'esprit festival, on va dire...
Un petit bout de Bobmo, encore une fois, puis vient l'heure de « rinôçérôse ». Le fameux Cubicle, forcément. Un pote musicien et membre de Mogadisco, qui me dit :
« Pourquoi il y a trois guitares pour jouer la même chose ? »
J'ai pas su quoi répondre...
Scène du lac, Teenage Bad Girl, les nouveaux Daft Punk, très bien.
Jamais je me serai mis à danser comme ça, mais là je suis net, tout va bien et je bouge au fil du son.
The Rapture débarque, punk rock électro, assez sympa eux aussi.
Je termine ma soirée sur John Lord Fonda, très très bon, mais je ne reste pas pour Para One.
Oui
je suis tout seul et je me fais chier un petit peu, tout mes potes sont
éparpillés dans le site, ou alors aux voitures, en train de se
repoudrer le nez ou de gober de la substance.
Avant de quitter
le site quand même, qui est-ce que je croise, ces deux espèces
d'enculés qui ont fait foirer ma précédente histoire (crap 87 et 88). Un des deux s'approche et me tend la main. Il se fout de ma gueule jusqu'au bout ou quoi ? Je lui dis : « Oula, non c'est mort »
Il ose me demander « pourquoi ? ». Pauvre abruti, va tu chies vraiment pas la honte !
« Après ce qu'il s'est passé, je te dis que c'est mort. »
J'aurais regretté de leur avoir serré la main à ces connards si je l'avais fait.
Ça fout les nerfs.
Bon je m'arrache du site, et il pleut. Dodo. Fin de nuit perturbée un peu, toujours par des amis arrachés, qui s'offrent le luxe d'être perchés pendant 36h.
Il paraît qu'un mec est venu dans ma voiture
me mettre un doigt dans le nez.
Marc CONSTANTIN (15 juillet 2007)
(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)
24 juillet 2007
Crap 92
Vendredi 6 Juillet 2007, Cognac / Montendre
Free Music Festival 2007, partie 1
Levé à midi et des poussières, on dirait pas que je dois partir ce soir à ce festoche des Free Music. Je fais les courses pour un pote :
« Tu me prends des Bordeau Chesnel, mais un moyen pot ! »
Ensuite
c'est à mon tour de faire les courses. Enfin ma mère. De la bouffe pour
tout un régiment ! Je me plains pas, c'est nickel. Je prend le même
pote à la sortie de son taf, et on prend un autre pote près du théâtre, crac frein à main, dérapage sec et concis.
Un
pote qui a oublié sa place chez lui... Petit détour donc, et au passage
on arrache un fanion mi-français mi-espagnol, le symbole du jumelage de
Javrezac et Moral de Calatrava.
Ça servira pour délimiter les groupes de bagnoles.
On déguerpis fissa, direction Montendre, lieu du festival. On a tout ce qu'il faut, boissons, couvertures, à bouffer. Une cassette bien bourrin sur la route, GPS qui nous indique, bien que je connaisse bien la route, à force d'aller à Bordeaux (hum...souvenir d'un passé peu glorieux).
« Tu veux un bonbon au mielo mon pral ? »
Un pote qui imite un gitan, en buvant des bières. Des bouteilles de Kro qui gertent de la bagnole et qui viennent s'exploser sur les panneaux, des clôtures, ou qui se renversent sur la vitre arrière...
Je connais très bien cette route, pas de soucis, que je leur dis à mes potes. Je connais bien ce virage. Alors pourquoi je l'ai pris comme un con, pourquoi j'ai glissé et pourquoi la voiture s'est retournée, à fait trois tonneaux et est partie dans les buissons. L'accident ayant causé le décès d'un de mes amis, son sang trempant mes habits et son visage déchiquetée par la force du choc, laissant voir le blanc de ses yeux, et son corps brisé de partout, gisant un peu sur la route, un peu dans le reste de l'épave, mort.
C'est un scénario qui aurait pu arrivé,
mais en fait j'ai juste dérapé sur les graviers, bien fort, sans frein,
juste en tournant les roues, volant d'une main, chevauchant la voie de
gauche.
Oui, comme un con, je connaissais le chemin et je l'ai pris
un peu hard (toujours en respectant les limitations de vitesse). Je me
suis fait peur, mais c'est le seul point noir du voyage, et encore, il
ne faut pas l'amplifier, hyperboler l'événement.
On arrive à
Montendre, et on commence à voir les bawas, les gens avec leur sac à
dos, tous dans la même direction, vers le site du lac de Montendre.
Beaucoup de voitures. On progresse doucement, un mec de la sécurité
nous arrêtent car le parking est bondé. Mais des potes nous attendent
sur ce parking, avec une petite place très sympa, juste devant le «
champs à pisser », endroit où tous ceux qui veulent pisser, vont pisser.
À peine arrivés, tout le monde s'éparpille, va à droite à gauche, et commencent à se mettre le crâne, à coups de prods.
Parfois on me fait le reproche de ne pas mettre les prénoms dans les articles que je fais. Ça peut paraître fouillis parfois, mais pourtant c'est simple avec les retours (crap x). Aussi ça permet de ne pas dévoiler l'identité de ceux qui frôlent l'illégal. Rien que pour ça, je continuerai à garder l'identité secrète des gens que je côtoie.
Donc, on arrive vers 19h, le festival est déjà commencé. Il a ouvert à 18h30, avec la MJC Clandestine, suivi de Dobacaracol. Très peu de gens pour la MJC il paraît, car ça commence trop tôt, il y a encore des gens qui s'installent. Je loupe aussi Dobacaracol, parce que je suis encore sur le parking, je prend mes marques, regarde un peu tout autour, visiter les autres campements, ceux des potes.
« Un jour je me suis senti l'âme d'un Power Ranger. »
Des rastamans et womans, des bawas, des teufeurs, des gens torses nus, des vieux perchés, des gens bourrés, de partout.
Des gens nets aussi ! Oui, quelques-uns.
Je
rentre avec une partie de potes, dans le site. Fouille corporelle,
bouteilles d'eau autorisées mais sans bouchons, « mesure de sécurité ».
Les gars de la sécu, c'est des têtes connues, chaque animation ou
concert du coin, on retrouve les même gueules. Pas un boulot facile.
Ils sont mal et d'ailleurs j'ai jamais compris pourquoi. Tous les festivaliers sont ils des fouteurs de merde ? Assurément
non, pourtant on est tous dans le même sac, accueil façon gueule de
porte de prison, force de brute, impolitesse, irrespect parfois.
Mais c'est le boulot qui veut ça.
On arrive sur le devant de la scène principale, c'est Steel Pulse qui commence. Du reggae. Mais je déteste le reggae ! Bon alors je m'ennuie un peu. Beaucoup !
Inutile
de le dire, mais c'est impossible de rester en groupe. Nous sommes des
électrons libres, avec tous des envies différentes. Pisser, boire, se
poser, fumer, danser...
De toute façon on se perd et on se retrouve à longueur de soirée. Paradoxalement, on se retrouve dans le pogo, là ou il y le plus de bordel.
Viennent ensuite les membres de Percubaba,
et je danse aux côtés d'une demoiselle fort charmante, une petite
rastawoman, avec des très chouettes atébas, un style très cool, et
aussi avec un sourire des plus beaux. Ça pourrait être anecdotique,
mais ça ne l'est pas en fait...
« Coléoptère... »
« 4L à la banane »
Le son de Leroy Washington, sur la scène du lac, avec sa bonne tek puissante qui fait se trémousser le peuple, au plus près des enceintes. Le son crache bien fort, arrosant nos esgourdes de sons graves et percutants.
De retour sur l'autre scène, pour voir Domb, que je qualifierai comme une sorte de drum and bass aux accents métal. Le temps de revoir la jeune demoiselle, de danser à nouveau avec elle, de discuter entre deux morceaux, puis c'est déjà l'heure d'Interlope, assez jungle. Toujours près du son, on est là pour ça. Puis de toute façon, on qu'on soit , on l'entend avec quasiment la même intensité.
La soirée (dans le site) se termine avec le mix de Manu le Malin, est soyons francs, au début c'était pas top, je m'attendais à du boom-boom, du gros son affreux, un fond de boomers terrible, parce que c'est en partie ce que j'aime, la grosse caisse. Mais plus il avançait dans son mix, et mieux c'était, donc pas trop déçu.
Tiens,
encore la jolie fille qui traîne dans le coin. Après quelques mots
(touchants, vraiment, m'a t'on déjà dis plus explicite et plus sincère
?) échangés ainsi qu'un tendre... un... bref, un truc de fou.
Je pars du site, il est déjà 3h passées.
La soirée est loin, mais alors loin d'être terminée.
On
oublie même le terme de soirée ; on est là et c'est parti pour du
non-stop de musique et de festival, de son ouverture à sa clôture, le
temps n'a plus d'importance.
Ça marche comme ça ici...
Je connais des paquets de Brossard qui n'ont pas fait long feu.
Marc CONSTANTIN (13 juillet 2007)
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17 juillet 2007
Crap 91
Mercredi 4 et Jeudi 5 Juillet 2007
Il s'est pas passé grand chose, mis à part le fait que j'ai pris un verre pour fêter une x-ème fois le BAC, un pote qui fête aussi le sien et son frère le Brevet des Collèges, et un autre qui fête son CAP.
Toutes les occasions sont bonnes pour boire un coup.
Jeudi. Des papiers à remplir pour l'inscription encore une fois.
C'est vraiment super chiant, trop compliqué, je cours partout, avec ma mère, à la CAF, à la Sécurité Sociale, et on nous dit d'aller ici, d'appeler là-bas, le gros bordel.
Je suis aussi aller prendre ma place pour le Free Music Festival. C'est parti, j'ai en ma possession un petit bout de rêve, qui tient fébrilement entre mes doigts (attention à ne pas le perdre, il coûte quand même 28,70 €).
J'ammène aussi un pote prendre sa place, et sur la route c'est marrant, vitres baissées, mode con, les vieux plans drague tournés à la dérision, je compte bien évidemment séduire personne au volant de ma Clio 2, avec le son de Black Bomb A perçant les tympans de qui s'approche trop près du véhicule.
Mon « amie+ » m'appelle pour ce soir, il y a un concert de La Varda, dans la banlieue de Saintes. J'y vais seul, jusqu'à Saintes, on se rejoint tous sur la place de l'Arc de Triomphe, avec d'autres amis, avant d'aller au lieu du concert tous ensemble.
Juste avant le concert, il y a un petit groupe qui joue deux ou trois
morceaux, très délicats, leur musique est très voluptueuse, toute en
douceur.
Puis ensuite le concert de La Varda, variant les sons tantôt triste, tantôt énergique.
Des instruments peu communs, dont je ne connais pas les noms, mais
elle, les connais presque tous. Concert très sympa, je passe un très
bon moment.
L'heure de rentrer, et de se coucher.
Demain c'est le Free Music Festival, je me prépare moralement.
Je m'imagine déjà la race que je vais avoir, ce que je vais pouvoir
voir, ce que je vais pouvoir entendre, comme son et comme phrases de
merde que vont me dire les gens défoncés.
Je pense à mes articles, la présentation, comment je vais m'habiller,
quelles photos seront sélectionnées, comment va se dérouler ce
festoche, l'organisation.
Je pense que je vais peut-être faire des rencontres là-bas, peut-être
que je dormirai pas seul, mais on peut toujours rêver, peut-être que
des prods vont tomber dans ma main par inadvertance, peut-être que ça
sera super pourri.
Je bous d'excitation, j'ai le sang chaud, je dois bouger, faire quelque chose, mon corps me le demande.
Vivement demain.
Je ne fume qu'en soirée, mais il y a des soirées tous les soirs...
Marc CONSTANTIN (9 juillet 2007)
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13 juillet 2007
Crap 90
Mardi 3 Juillet 2007
La faculté. C'est tout un bordel de papier à remplir. La fille avec qui ça c'est mal passé dernièrement (crap 87) viens m'aider pour mes inscriptions à la fac. Ainsi que ma cousine.
J'avance pas mal, mais c'est chiant, j'ai jamais vu une inscription
aussi compliquée, il faut prévenir gavé d'organismes, et tout ça à
cause de quoi ? De l'informatisation des démarches.
C'est tellement plus simple de remplir un papier, de l'envoyer et de
recevoir une réponse, que non, on doit se démerder tout seul, à
naviguer sur des sites tellement impersonnel.
Je plains celui qui n'a ni ordinateur, ni Internet, et qui ne sait se servir ni de l'un, ni de l'autre...
Je vois des amis ce soir. Il n'y a pas de but particulier, pas de concerts, de festivals, juste une soirée. Le couple qui m'avait accueilli Jeudi dernier (crap 87) vient sur Cognac. Et d'autres amis aussi, dont le compère de mes films (que j'ai mis sur mon espace Dailymotion).
Début de soirée tranquillement chez moi, puis ça continue en ville, au Globe, ce bar sympa, où l'on peut prendre des cafés jusqu'à assez tard quand même. Légion sont ceux où ils refusent car la machine est nettoyée pour le lendemain. Ici non, c'est raisonnable.
Discussion importante avec cette amie,
histoire de faire une mise au point pour de bon, sur ce qu'il s'est
passé, ce qu'il en est maintenant, et sur ce que nous allons faire de
nous par la suite.
J'attendais cette discussion, je lui avait promise mais je voulais
choisir un moment propice à ce genre de propos, et non pas par MSN, c'est tellement moins franc.
C'est facile de dire les choses
par écran interposés, à bander comme un con, à pleurer comme une merde
ou à se mettre à rêver de façon chimérique. Je sais de quoi je parle car j'ai toucher un peu à tout ça, et rien ne remplace du discours cash, direct, en face à face.
C'est mon domaine, ma spécialité. Forcement tu tâtes le terrain via Internet, et ensuite tu agis en vrai.
Mais avec elle, c'est complètement différent, je la connais de la vraie
vie, depuis le mois de décembre. Environ huit mois, donc. Avec le
temps, les liens se sont tissés, sont devenus forts à un moment, pour
se briser, mais au final pour mieux se reconstruire, dans une histoire
tout autre.
Le couple d'amis, ainsi qu'elle, dorment à la maison. J'ai la maison
pour moi, et j'essaie de leur faire un accueil aussi digne que celui
que j'ai reçu en allant chez eux.
Je me souviendrai très longtemps de la nuit du 3 au 4 Juillet.
Fantasmagorique. Fascinante. Jouissive.
287 jours que ça ne m'était pas arrivé.
Amante.
Marc CONSTANTIN (9 juillet 2007)
(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)
12 juillet 2007
Crap 89
Lundi 2 Juillet 2007
Les voilà enfin, les résultats du BAC 2007. Je vais au lycée assez tôt, pour savoir si je suis reçu. L'angoisse est quand même présente, même si je suis confiant.
Je peux pas dire que je stress à bloc, parce que je sais que je
l'aurais. Il y a des choses où l'on a des certitudes, et c'est pas
faire preuve d'égocentrisme ou quoi que ce soit de la sorte.
Je ne m'attendais cependant pas à cette note, 10.95, presque 11, alors que je visais la mention assez bien, c'est à dire 12. Question d'amour propre, avoir le BAC avec 12 plutôt que 10.
Je suis peut-être un éternel insatisfait.
Mais je reste très content malgré tout ! Le BAC, mais enfin, ça y'est ça m'ouvre les portes de la fac de lettres à Poitiers, c'est le début du rêve qui commence.
Je croise l'ami qui était bourré l'autre soir, et il porte des
béquilles. Oui, il s'est vraiment fait mal... Mais ça ne l'a pas
empêché d'avoir 18/20 au bac, et je lui tire encore mon chapeau !
Détail des notes :
Français : 15 oral coef 2, 15 écrit coef 2
Histoire Géographie : 11 oral coef 2
Philosophie : 14 écrit coef 2
Mathématiques : 14 écrit coef 3
LV1 Anglais : 14 (écrit ou moyenne écrit-oral ???)
LV2 Espagnol : 16 (écrit ou moyenne écrit-oral ???)
Économie Droit : 09 écrit coef 6
Management des Organisations : 11 écrit coef 4
Comptabilité et Finance d'Entreprises : 07 écrit coef 7, 08 oral coef 5
Education Physique et Sportive : 09 coef 2
Total, 438 / 800 points, soit 10.95 / 20.
Que dire de ces résultats ? Non pas que j'étale mon savoir, comme je
l'ai dit, surtout que ce ne sont que des notes, et ne reflètent en rien
les vraies capacités d'une personne. On peut être très intelligent sans
avoir le BAC, et vice-versa.
Non, si je fais ça c'est pour en faire une analyse. On peut voir que je
ne suis pas un grand sportif, que j'ai été mal orienté car je n'ai pas
la moyenne dans les matières fortement coefficientées, que mes notes
sont meilleurs dans les faibles coefficients, notamment les lettres et
langues, ce qui justifie bien ma future orientation, la faculté de Lettres Modernes.
Le BAC en poche, c'est une histoire finie, je ne remet plus les pieds au lycée, et je me tourne vers l'avenir, Poitiers, entre autre...
J'improvise une virée à Bruges, près de Bordeaux, pour passer l'après-midi avec une désormais ex-copine. Je récupère mes vêtements que je n'ai pas pu aller chercher, plusieurs mois durant. Je mange là-bas, avec son frère et un de ses amis. La soirée est agréable, et elle se termine par un feu d'artifice.
J'entend pas par là que j'ai éjaculé comme un porc, mais que réellement il y avait un feu d'artifice, au stade de Bruges.
En partant je trouve un téléphone portable. Combien l'aurais gardé ? Ba
j'ai préféré appeler le propriétaire, et après beaucoup d'effort à
contacter toute la famille de cette personne, je l'ai finalement rendu
à un agent de la police municipale, qui au passage m'a remercié pour
mon honnêteté.
J'aimerais qu'on le fasse pour moi, alors je le fais pour les autres. Et on se sent mieux après avoir accompli une « bonne action ».
Je rentre sur Cognac,
je me fais plaisir sur les routes de campagne en pleine nuit, les
phares éclairant les chemins sinueux; réellement je me sens vivre, le
mélange de la vitesse et des courbes me fait frémir de plaisir. C'est
différent de l'autoroute, trop lassante et assoupissante. Il est 2h
environ, et je rejoins des amis, la nuit s'achève tranquillement.
À un moment ça parle d'anus : « Non pas dans l'anus, je suis vierge de cet orifice et je compte bien y rester »
Au téléphone : « Alors t'as trempé ta nouille? ».
Marc CONSTANTIN (5 juillet 2007)
(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)
10 juillet 2007
Crap 88
Vendredi 29, Samedi 30 Juin, Dimanche 1er Juillet 2007
Une nuit des plus bizarre que je viens de passer. On a beaucoup parlé, mes étreintes essayant de réconforter ses sanglots. J'ai gardé la tête froide, non pas en me l'obligeant à moi-même, mais juste que je n'arrivais à bouillir de rage. La tempête s'est calmée.
Un retour sur Pons, suivi de Saintes,
des plus déconcertant. La gène est là. La grosse gerbe aussi. Petit
arrêt au bord de la route, je m'enfile deux doigts dans la cavité
buccale, mais encore une fois, rien ne sort...
Rien ne sort !
Je ne vomis plus. La seule chose qui me faisait gerber ne me fait plus rien.
Je repense à cette soirée, les images sont encrées dans ma tête, mais j'essaie d'oublier.
Arrivés à Saintes, je reprend ma voiture et je file vers Cognac. Il est onze heure environ quand je pars. Ces adieux ont un goût de chiotte. Je suis entre deux eaux : est-ce que ça doit continuer, donc que je pardonnerais, ou est-ce que ça s'arrête, avant que tout ce micmac ne devienne le chaos complet.
Une après-midi toute simple, et un début de soirée dans le stress, car
on doit discuter ce soir. Mais en fait ça ne se fera pas. Alors c'est
décidé, je bouge, je vais en ville, au bar, non pas noyer mon chagrin
dans l'alcool, mais juste sortir pour voir des amis. Au Fair Play.
Ça fait du bien de voir des gens. Je dis que je n'ai pas de chagrin,
alors que pourtant j'ai de quoi en avoir. J'ai connu tellement d'échec
et de mésaventures ces derniers mois, que ba c'est comme tout, à force
on s'en lasse et ça n'affecte plus.
Alors si la seule chose qui me faisait mal, ne me fais plus rien, ça veut dire que je suis insensible ?
Donc, sur le plan moral, je suis maintenant invincible. Ou pas très loin alors.
Samedi. Rien de bien intéressant à souligner. La soirée va être
beaucoup plus intéressante, une soirée de malade, ou tout le monde a
bien rigolé, et en quantité. Il faut pas rire du malheur des autres,
mais quand un pote un peu ivre explose une porte de placard d'un meuble
ma foi vieux et coûtant la peau des rouleaux. L'alcool aidant, on peut
entendre un lot de conneries assez important, qui plus est, de la même
personne :
« Hey, tu te casses la gueule demain matin ? »
« Elle est où ta salive ? »
« J'ai mal à mon portable. »
« J'ai mal aux pierres. »
« Mes pieds c'est comme des westerns. »
Mais pourquoi il avait mal aux pierres ce jeune homme ? Mauvaise chute, après une traversée de Cognac des plus terrible. J'aimerais lire le journal de lundi, voir si il y a un article intitulé « Vandalisme dans la nuit du 30 ». Il vaut mieux rester discret sur ce sujet...
On fait les bâtards, car on le fait picoler jusqu'à vomissement, et quand il a vomi, on lui dit de se rincer la bouche à coup de bouteille de cognac (forcement, à Cognac, on peut difficilement passer à côté de ce spiritueux). Mais le voir à quatre pattes (les genoux ne touchent pas le sol, ce qui est peu commode) en train de recracher son repas, est une chose à la fois marrante et pitoyable. Mais il se redresse à chaque fois, les doigts plein de bave et de vomi, qu'ils nous pose sur les épaules, et reprend la route, croisant une vieille voiture à laquelle les essuie-glace ont été relevés. La force de l'homme plein comme une cantine est capable de beaucoup de choses...
Dimanche. Une vieille race au réveil, il est quand même 13h, et l'heure du repas en week-end est assez strict. C'est nul de se coucher à 6h, la prochaine fois soit je dors pas, soit je me couche plus tôt.
La masturbation est elle un acte d'adultère?
Marc CONSTANTIN (4 juillet 2007)
(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)
09 juillet 2007
Crap 87
Mardi 26, Mercredi 27 et Jeudi 28 Juin 2007, Cognac / Poitiers
Je me réveille, à ses côtés. C'est merveilleux cette sensation. Du bonheur à croquer.
Un repas sur la place François 1er est improvisé, tranquillement, tout se passe bien.
Elle part, mais je la revois ce soir avec des amis, au cinéma, voir Shrek le troisième, qui n'est pas vraiment le meilleur des films...
Je ne me prend pas la tête, je vis, tout simplement.
Mercredi. J'ai joué à la DS, et lu des mangas. Pas grand chose en réalité. Je prévois de la revoir demain.
Je vais prendre l'apéro chez un pote, et ensemble on va taper la discut' chez un autre ami, jusqu'à onze heures environ.
Jeudi. Allez hop, levé à 8h car elle est sur Cognac. Je me fais beau, propre et tout ça. Présentable. On se promène, on va sur les quais, le vieux Cognac, le quartier de Saint-Jacques, prendre un café à la terrasse du St Jacques, qui porte bien son nom, le bar de mon oncle et de ma tante.
Midi, je rentre avec elle, un ami nous à invité à Poitiers. Il prenait cette invitation vraiment à cœur, alors nous y sommes allés.
Avant il faut passer chez le garagiste. On y reste longtemps. Très longtemps.
Une heure quarante-cinq minutes pour quelque chose qui demandait seulement une demi-heure.
Allez, on peut enfin prendre la route, à cinq heures moins le quart. Direction Poitiers.
L'ami qui nous accueille, ça lui fait bizarre de voir deux de ses amis qui sortent ensemble.
On va manger chez son amie, et le repas était vraiment délicieux.
« Le barbecue c'est une affaire d'hommes, les femmes c'est aux cuisines ».
Début de soirée. C'est le commencement de la fin.
On fait plusieurs bars, pour rejoindre des amis (de la personne chez qui nous dormons), à commencer par L'est ouest, puis le Pince Oreille,
beaucoup plus intéressant avec son orchestre swing. Je m'absente
quelques instants et quand je reviens on m'a sifflé mon verre.
La fille avec qui je sors est en train de danser, avec un autre gars.
Je ne fais pas le jaloux c'est inutile, et ça va l'énerver.
Mais à force, il y a des choses qui ne me plaisent pas. Je sors dehors me griller une clope, pour me détendre.
Pendant ce temps là, les autres gars de la soirée, tel une bande de
chacals, tournent autour d'elle, et se demandent si on sort vraiment
ensemble ou pas.
Mais si elle se fait draguer, c'est qu'elle est « open » avec les gars. Elle se laisse séduire, et pire, séduit elle-même. Par deux fois je vais me mettre deux doigts très profond dans la gorge, mais rien n'en sortira.
Son attitude me dégoûte. Bordel, voire sa copine se faire toucher le cul par un autre mec mais comment ça met hors de soi, c'est affreux.
Et la voir en train d'échanger de numéro de téléphone avec le gars, et
de poser pour la photo, j'ai qu'une envie c'est de prendre un bon mètre
d'élan, de serrer fort le poing, et de lui en coller une gigantesque dans sa gueule.
Elle mérite la même chose.
Fin de soirée, elle regrette on dirait. Je sais pas si je pardonne ou pas ; je ne peux pas ça serait faire preuve de crédulité.
Je passe la nuit avec elle, à discuter. Je sais que pourtant tout va s'arrêter.
Elle est incapable de faire cet effort pour moi. D'arrêter de faire ce qu'elle a fait ce soir.
Son comportement intolérable la contrôle. Elle est esclave de sa situation.
Et pour de bon, je crois que tout espoir part en fumée.
Marc CONSTANTIN (1er juillet 2007)
(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)









