Le Journal presque intime de Marc CONSTANTIN

Renouer avec le principe du journal, c'est à dire éditer un article par jour. Ici, ce sont mes journées, au fil du temps. Journal un tantinet dépressif, mais si j'étais heureux, ce journal aurait-il un sens?

24 juillet 2007

Crap 92

Crap_92


Vendredi 6 Juillet 2007, Cognac  /  Montendre

Free Music Festival 2007, partie 1

Levé à midi et des poussières, on dirait pas que je dois partir ce soir à ce festoche des Free Music. Je fais les courses pour un pote :
« Tu me prends des Bordeau Chesnel, mais un moyen pot ! »

Ensuite c'est à mon tour de faire les courses. Enfin ma mère. De la bouffe pour tout un régiment ! Je me plains pas, c'est nickel. Je prend le même pote à la sortie de son taf, et on prend un autre pote près du théâtre, crac frein à main, dérapage sec et concis.
Un pote qui a oublié sa place chez lui... Petit détour donc, et au passage on arrache un fanion mi-français mi-espagnol, le symbole du jumelage de Javrezac et Moral de Calatrava.
Ça servira pour délimiter les groupes de bagnoles.

On déguerpis fissa, direction Montendre, lieu du festival. On a tout ce qu'il faut, boissons, couvertures, à bouffer. Une cassette bien bourrin sur la route, GPS qui nous indique, bien que je connaisse bien la route, à force d'aller à Bordeaux (hum...souvenir d'un passé peu glorieux).

« Tu veux un bonbon au mielo mon pral ? »

Un pote qui imite un gitan, en buvant des bières. Des bouteilles de Kro qui gertent de la bagnole et qui viennent s'exploser sur les panneaux, des clôtures, ou qui se renversent sur la vitre arrière...

Je connais très bien cette route, pas de soucis, que je leur dis à mes potes. Je connais bien ce virage. Alors pourquoi je l'ai pris comme un con, pourquoi j'ai glissé et pourquoi la voiture s'est retournée, à fait trois tonneaux et est partie dans les buissons. L'accident ayant causé le décès d'un de mes amis, son sang trempant mes habits et son visage déchiquetée par la force du choc, laissant voir le blanc de ses yeux, et son corps brisé de partout, gisant un peu sur la route, un peu dans le reste de l'épave, mort.

C'est un scénario qui aurait pu arrivé, mais en fait j'ai juste dérapé sur les graviers, bien fort, sans frein, juste en tournant les roues, volant d'une main, chevauchant la voie de gauche.
Oui, comme un con, je connaissais le chemin et je l'ai pris un peu hard (toujours en respectant les limitations de vitesse). Je me suis fait peur, mais c'est le seul point noir du voyage, et encore, il ne faut pas l'amplifier, hyperboler l'événement.

On arrive à Montendre, et on commence à voir les bawas, les gens avec leur sac à dos, tous dans la même direction, vers le site du lac de Montendre. Beaucoup de voitures. On progresse doucement, un mec de la sécurité nous arrêtent car le parking est bondé. Mais des potes nous attendent sur ce parking, avec une petite place très sympa, juste devant le « champs à pisser », endroit où tous ceux qui veulent pisser, vont pisser.
À peine arrivés, tout le monde s'éparpille, va à droite à gauche, et commencent à se mettre le crâne, à coups de prods.

Parfois on me fait le reproche de ne pas mettre les prénoms dans les articles que je fais. Ça peut paraître fouillis parfois, mais pourtant c'est simple avec les retours (crap x). Aussi ça permet de ne pas dévoiler l'identité de ceux qui frôlent l'illégal. Rien que pour ça, je continuerai à garder l'identité secrète des gens que je côtoie.

Donc, on arrive vers 19h, le festival est déjà commencé. Il a ouvert à 18h30, avec la MJC Clandestine, suivi de Dobacaracol. Très peu de gens pour la MJC il paraît, car ça commence trop tôt, il y a encore des gens qui s'installent. Je loupe aussi Dobacaracol, parce que je suis encore sur le parking, je prend mes marques, regarde un peu tout autour, visiter les autres campements, ceux des potes.

« Un jour je me suis senti l'âme d'un Power Ranger. »

Des rastamans et womans, des bawas, des teufeurs, des gens torses nus, des vieux perchés, des gens bourrés, de partout.
Des gens nets aussi ! Oui, quelques-uns.

Je rentre avec une partie de potes, dans le site. Fouille corporelle, bouteilles d'eau autorisées mais sans bouchons, « mesure de sécurité ». Les gars de la sécu, c'est des têtes connues, chaque animation ou concert du coin, on retrouve les même gueules. Pas un boulot facile. Ils sont mal et d'ailleurs j'ai jamais compris pourquoi. Tous les festivaliers sont ils des fouteurs de merde ? Assurément non, pourtant on est tous dans le même sac, accueil façon gueule de porte de prison, force de brute, impolitesse, irrespect parfois.
Mais c'est le boulot qui veut ça.

On arrive sur le devant de la scène principale, c'est Steel Pulse qui commence. Du reggae. Mais je déteste le reggae ! Bon alors je m'ennuie un peu. Beaucoup !
Inutile de le dire, mais c'est impossible de rester en groupe. Nous sommes des électrons libres, avec tous des envies différentes. Pisser, boire, se poser, fumer, danser...
De toute façon on se perd et on se retrouve à longueur de soirée. Paradoxalement, on se retrouve dans le pogo, là ou il y le plus de bordel.
Viennent ensuite les membres de Percubaba, et je danse aux côtés d'une demoiselle fort charmante, une petite rastawoman, avec des très chouettes atébas, un style très cool, et aussi avec un sourire des plus beaux. Ça pourrait être anecdotique, mais ça ne l'est pas en fait...

« Coléoptère... »
« 4L à la banane »

Le son de Leroy Washington, sur la scène du lac, avec sa bonne tek puissante qui fait se trémousser le peuple, au plus près des enceintes. Le son crache bien fort, arrosant nos esgourdes de sons graves et percutants.

De retour sur l'autre scène, pour voir Domb, que je qualifierai comme une sorte de drum and bass aux accents métal. Le temps de revoir la jeune demoiselle, de danser à nouveau avec elle, de discuter entre deux morceaux, puis c'est déjà l'heure d'Interlope, assez jungle. Toujours près du son, on est là pour ça. Puis de toute façon, on qu'on soit , on l'entend avec quasiment la même intensité.

La soirée (dans le site) se termine avec le mix de Manu le Malin, est soyons francs, au début c'était pas top, je m'attendais à du boom-boom, du gros son affreux, un fond de boomers terrible, parce que c'est en partie ce que j'aime, la grosse caisse. Mais plus il avançait dans son mix, et mieux c'était, donc pas trop déçu.

Tiens, encore la jolie fille qui traîne dans le coin. Après quelques mots (touchants, vraiment, m'a t'on déjà dis plus explicite et plus sincère ?) échangés ainsi qu'un tendre... un... bref, un truc de fou.
Je pars du site, il est déjà 3h passées.

La soirée est loin, mais alors loin d'être terminée.
On oublie même le terme de soirée ; on est là et c'est parti pour du non-stop de musique et de festival, de son ouverture à sa clôture, le temps n'a plus d'importance.
Ça marche comme ça ici...

Je connais des paquets de Brossard qui n'ont pas fait long feu.

Marc CONSTANTIN (13 juillet 2007)

(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)

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17 juillet 2007

Crap 91

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Mercredi 4 et Jeudi 5 Juillet 2007

Il s'est pas passé grand chose, mis à part le fait que j'ai pris un verre pour fêter une x-ème fois le BAC, un pote qui fête aussi le sien et son frère le Brevet des Collèges, et un autre qui fête son CAP.
Toutes les occasions sont bonnes pour boire un coup.

Jeudi. Des papiers à remplir pour l'inscription encore une fois.
C'est vraiment super chiant, trop compliqué, je cours partout, avec ma mère, à la CAF, à la Sécurité Sociale, et on nous dit d'aller ici, d'appeler là-bas, le gros bordel.

Je suis aussi aller prendre ma place pour le Free Music Festival. C'est parti, j'ai en ma possession un petit bout de rêve, qui tient fébrilement entre mes doigts (attention à ne pas le perdre, il coûte quand même 28,70 €).

J'ammène aussi un pote prendre sa place, et sur la route c'est marrant, vitres baissées, mode con, les vieux plans drague tournés à la dérision, je compte bien évidemment séduire personne au volant de ma Clio 2, avec le son de Black Bomb A perçant les tympans de qui s'approche trop près du véhicule.

Mon « amie+ » m'appelle pour ce soir, il y a un concert de La Varda, dans la banlieue de Saintes. J'y vais seul, jusqu'à Saintes, on se rejoint tous sur la place de l'Arc de Triomphe, avec d'autres amis, avant d'aller au lieu du concert tous ensemble.
Juste avant le concert, il y a un petit groupe qui joue deux ou trois morceaux, très délicats, leur musique est très voluptueuse, toute en douceur.

Puis ensuite le concert de La Varda, variant les sons tantôt triste, tantôt énergique.
Des instruments peu communs, dont je ne connais pas les noms, mais elle, les connais presque tous. Concert très sympa, je passe un très bon moment.
L'heure de rentrer, et de se coucher.

Demain c'est le Free Music Festival, je me prépare moralement.
Je m'imagine déjà la race que je vais avoir, ce que je vais pouvoir voir, ce que je vais pouvoir entendre, comme son et comme phrases de merde que vont me dire les gens défoncés.
Je pense à mes articles, la présentation, comment je vais m'habiller, quelles photos seront sélectionnées, comment va se dérouler ce festoche, l'organisation.
Je pense que je vais peut-être faire des rencontres là-bas, peut-être que je dormirai pas seul, mais on peut toujours rêver, peut-être que des prods vont tomber dans ma main par inadvertance, peut-être que ça sera super pourri.
Je bous d'excitation, j'ai le sang chaud, je dois bouger, faire quelque chose, mon corps me le demande.
Vivement demain.

Je ne fume qu'en soirée, mais il y a des soirées tous les soirs...

Marc CONSTANTIN (9 juillet 2007)

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13 juillet 2007

Crap 90

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Mardi 3 Juillet 2007

La faculté. C'est tout un bordel de papier à remplir. La fille avec qui ça c'est mal passé dernièrement (crap 87) viens m'aider pour mes inscriptions à la fac. Ainsi que ma cousine.
J'avance pas mal, mais c'est chiant, j'ai jamais vu une inscription aussi compliquée, il faut prévenir gavé d'organismes, et tout ça à cause de quoi ? De l'informatisation des démarches.
C'est tellement plus simple de remplir un papier, de l'envoyer et de recevoir une réponse, que non, on doit se démerder tout seul, à naviguer sur des sites tellement impersonnel.
Je plains celui qui n'a ni ordinateur, ni Internet, et qui ne sait se servir ni de l'un, ni de l'autre...

Je vois des amis ce soir. Il n'y a pas de but particulier, pas de concerts, de festivals, juste une soirée. Le couple qui m'avait accueilli Jeudi dernier (crap 87) vient sur Cognac. Et d'autres amis aussi, dont le compère de mes films (que j'ai mis sur mon espace Dailymotion).

Début de soirée tranquillement chez moi, puis ça continue en ville, au Globe, ce bar sympa, où l'on peut prendre des cafés jusqu'à assez tard quand même. Légion sont ceux où ils refusent car la machine est nettoyée pour le lendemain. Ici non, c'est raisonnable.

Discussion importante avec cette amie, histoire de faire une mise au point pour de bon, sur ce qu'il s'est passé, ce qu'il en est maintenant, et sur ce que nous allons faire de nous par la suite.
J'attendais cette discussion, je lui avait promise mais je voulais choisir un moment propice à ce genre de propos, et non pas par MSN, c'est tellement moins franc.
C'est facile de dire les choses par écran interposés, à bander comme un con, à pleurer comme une merde ou à se mettre à rêver de façon chimérique. Je sais de quoi je parle car j'ai toucher un peu à tout ça, et rien ne remplace du discours cash, direct, en face à face.
C'est mon domaine, ma spécialité. Forcement tu tâtes le terrain via Internet, et ensuite tu agis en vrai.

Mais avec elle, c'est complètement différent, je la connais de la vraie vie, depuis le mois de décembre. Environ huit mois, donc. Avec le temps, les liens se sont tissés, sont devenus forts à un moment, pour se briser, mais au final pour mieux se reconstruire, dans une histoire tout autre.
Le couple d'amis, ainsi qu'elle, dorment à la maison. J'ai la maison pour moi, et j'essaie de leur faire un accueil aussi digne que celui que j'ai reçu en allant chez eux.
Je me souviendrai très longtemps de la nuit du 3 au 4 Juillet.
Fantasmagorique. Fascinante. Jouissive.
287 jours que ça ne m'était pas arrivé.

Amante.

Marc CONSTANTIN (9 juillet 2007)

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12 juillet 2007

Crap 89

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Lundi 2 Juillet 2007

Les voilà enfin, les résultats du BAC 2007. Je vais au lycée assez tôt, pour savoir si je suis reçu. L'angoisse est quand même présente, même si je suis confiant.
Je peux pas dire que je stress à bloc, parce que je sais que je l'aurais. Il y a des choses où l'on a des certitudes, et c'est pas faire preuve d'égocentrisme ou quoi que ce soit de la sorte.
Je ne m'attendais cependant pas à cette note, 10.95, presque 11, alors que je visais la mention assez bien, c'est à dire 12. Question d'amour propre, avoir le BAC avec 12 plutôt que 10.
Je suis peut-être un éternel insatisfait.
Mais je reste très content malgré tout ! Le BAC, mais enfin, ça y'est ça m'ouvre les portes de la fac de lettres à Poitiers, c'est le début du rêve qui commence.
Je croise l'ami qui était bourré l'autre soir, et il porte des béquilles. Oui, il s'est vraiment fait mal... Mais ça ne l'a pas empêché d'avoir 18/20 au bac, et je lui tire encore mon chapeau !

Détail des notes :
Français : 15 oral coef 2, 15 écrit coef 2
Histoire Géographie : 11 oral coef 2
Philosophie : 14 écrit coef 2
Mathématiques : 14 écrit coef 3
LV1 Anglais : 14 (écrit ou moyenne écrit-oral ???)
LV2 Espagnol : 16 (écrit ou moyenne écrit-oral ???)
Économie Droit : 09 écrit coef 6
Management des Organisations : 11 écrit coef 4
Comptabilité et Finance d'Entreprises : 07 écrit coef 7, 08 oral coef 5
Education Physique et Sportive : 09 coef 2

Total, 438 / 800 points, soit 10.95  /  20.

Que dire de ces résultats ? Non pas que j'étale mon savoir, comme je l'ai dit, surtout que ce ne sont que des notes, et ne reflètent en rien les vraies capacités d'une personne. On peut être très intelligent sans avoir le BAC, et vice-versa.
Non, si je fais ça c'est pour en faire une analyse. On peut voir que je ne suis pas un grand sportif, que j'ai été mal orienté car je n'ai pas la moyenne dans les matières fortement coefficientées, que mes notes sont meilleurs dans les faibles coefficients, notamment les lettres et langues, ce qui justifie bien ma future orientation, la faculté de Lettres Modernes.

Le BAC en poche, c'est une histoire finie, je ne remet plus les pieds au lycée, et je me tourne vers l'avenir, Poitiers, entre autre...

J'improvise une virée à Bruges, près de Bordeaux, pour passer l'après-midi avec une désormais ex-copine. Je récupère mes vêtements que je n'ai pas pu aller chercher, plusieurs mois durant. Je mange là-bas, avec son frère et un de ses amis. La soirée est agréable, et elle se termine par un feu d'artifice.

J'entend pas par là que j'ai éjaculé comme un porc, mais que réellement il y avait un feu d'artifice, au stade de Bruges.

En partant je trouve un téléphone portable. Combien l'aurais gardé ? Ba j'ai préféré appeler le propriétaire, et après beaucoup d'effort à contacter toute la famille de cette personne, je l'ai finalement rendu à un agent de la police municipale, qui au passage m'a remercié pour mon honnêteté.
J'aimerais qu'on le fasse pour moi, alors je le fais pour les autres. Et on se sent mieux après avoir accompli une « bonne action ».

Je rentre sur Cognac, je me fais plaisir sur les routes de campagne en pleine nuit, les phares éclairant les chemins sinueux; réellement je me sens vivre, le mélange de la vitesse et des courbes me fait frémir de plaisir. C'est différent de l'autoroute, trop lassante et assoupissante. Il est 2h environ, et je rejoins des amis, la nuit s'achève tranquillement.
À un moment ça parle d'anus : « Non pas dans l'anus, je suis vierge de cet orifice et je compte bien y rester »

Au téléphone : « Alors t'as trempé ta nouille? ».

Marc CONSTANTIN (5 juillet 2007)

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10 juillet 2007

Crap 88

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Vendredi 29, Samedi 30 Juin, Dimanche 1er Juillet 2007

Une nuit des plus bizarre que je viens de passer. On a beaucoup parlé, mes étreintes essayant de réconforter ses sanglots. J'ai gardé la tête froide, non pas en me l'obligeant à moi-même, mais juste que je n'arrivais à bouillir de rage. La tempête s'est calmée.

Un retour sur Pons, suivi de Saintes, des plus déconcertant. La gène est là. La grosse gerbe aussi. Petit arrêt au bord de la route, je m'enfile deux doigts dans la cavité buccale, mais encore une fois, rien ne sort...

Rien ne sort !


Je ne vomis plus. La seule chose qui me faisait gerber ne me fait plus rien.

Je repense à cette soirée, les images sont encrées dans ma tête, mais j'essaie d'oublier.

Arrivés à Saintes, je reprend ma voiture et je file vers Cognac. Il est onze heure environ quand je pars. Ces adieux ont un goût de chiotte. Je suis entre deux eaux : est-ce que ça doit continuer, donc que je pardonnerais, ou est-ce que ça s'arrête, avant que tout ce micmac ne devienne le chaos complet.

Une après-midi toute simple, et un début de soirée dans le stress, car on doit discuter ce soir. Mais en fait ça ne se fera pas. Alors c'est décidé, je bouge, je vais en ville, au bar, non pas noyer mon chagrin dans l'alcool, mais juste sortir pour voir des amis. Au Fair Play. Ça fait du bien de voir des gens. Je dis que je n'ai pas de chagrin, alors que pourtant j'ai de quoi en avoir. J'ai connu tellement d'échec et de mésaventures ces derniers mois, que ba c'est comme tout, à force on s'en lasse et ça n'affecte plus.
Alors si la seule chose qui me faisait mal, ne me fais plus rien, ça veut dire que je suis insensible ?

Donc, sur le plan moral, je suis maintenant invincible. Ou pas très loin alors.

Samedi. Rien de bien intéressant à souligner. La soirée va être beaucoup plus intéressante, une soirée de malade, ou tout le monde a bien rigolé, et en quantité. Il faut pas rire du malheur des autres, mais quand un pote un peu ivre explose une porte de placard d'un meuble ma foi vieux et coûtant la peau des rouleaux. L'alcool aidant, on peut entendre un lot de conneries assez important, qui plus est, de la même personne :
« Hey, tu te casses la gueule demain matin ? »
« Elle est où ta salive ? »
« J'ai mal à mon portable. »
« J'ai mal aux pierres. »
« Mes pieds c'est comme des westerns. »

Mais pourquoi il avait mal aux pierres ce jeune homme ? Mauvaise chute, après une traversée de Cognac des plus terrible. J'aimerais lire le journal de lundi, voir si il y a un article intitulé « Vandalisme dans la nuit du 30 ». Il vaut mieux rester discret sur ce sujet...

On fait les bâtards, car on le fait picoler jusqu'à vomissement, et quand il a vomi, on lui dit de se rincer la bouche à coup de bouteille de cognac (forcement, à Cognac, on peut difficilement passer à côté de ce spiritueux). Mais le voir à quatre pattes (les genoux ne touchent pas le sol, ce qui est peu commode) en train de recracher son repas, est une chose à la fois marrante et pitoyable. Mais il se redresse à chaque fois, les doigts plein de bave et de vomi, qu'ils nous pose sur les épaules, et reprend la route, croisant une vieille voiture à laquelle les essuie-glace ont été relevés. La force de l'homme plein comme une cantine est capable de beaucoup de choses...

Dimanche. Une vieille race au réveil, il est quand même 13h, et l'heure du repas en week-end est assez strict. C'est nul de se coucher à 6h, la prochaine fois soit je dors pas, soit je me couche plus tôt.

La masturbation est elle un acte d'adultère?

Marc CONSTANTIN (4 juillet 2007)

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09 juillet 2007

Crap 87

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Mardi 26, Mercredi 27 et Jeudi 28 Juin 2007, Cognac  /  Poitiers

Je me réveille, à ses côtés. C'est merveilleux cette sensation. Du bonheur à croquer.
Un repas sur la place François 1er est improvisé, tranquillement, tout se passe bien.

Elle part, mais je la revois ce soir avec des amis, au cinéma, voir Shrek le troisième, qui n'est pas vraiment le meilleur des films...

Je ne me prend pas la tête, je vis, tout simplement.

Mercredi. J'ai joué à la DS, et lu des mangas. Pas grand chose en réalité. Je prévois de la revoir demain.
Je vais prendre l'apéro chez un pote, et ensemble on va taper la discut' chez un autre ami, jusqu'à onze heures environ.

Jeudi. Allez hop, levé à 8h car elle est sur Cognac. Je me fais beau, propre et tout ça. Présentable. On se promène, on va sur les quais, le vieux Cognac, le quartier de Saint-Jacques, prendre un café à la terrasse du St Jacques, qui porte bien son nom, le bar de mon oncle et de ma tante.
Midi, je rentre avec elle, un ami nous à invité à Poitiers. Il prenait cette invitation vraiment à cœur, alors nous y sommes allés.
Avant il faut passer chez le garagiste. On y reste longtemps. Très longtemps.
Une heure quarante-cinq minutes pour quelque chose qui demandait seulement une demi-heure.
Allez, on peut enfin prendre la route, à cinq heures moins le quart. Direction Poitiers.
L'ami qui nous accueille, ça lui fait bizarre de voir deux de ses amis qui sortent ensemble.
On va manger chez son amie, et le repas était vraiment délicieux.

« Le barbecue c'est une affaire d'hommes, les femmes c'est aux cuisines ».

Début de soirée. C'est le commencement de la fin.

On fait plusieurs bars, pour rejoindre des amis (de la personne chez qui nous dormons), à commencer par L'est ouest, puis le Pince Oreille, beaucoup plus intéressant avec son orchestre swing. Je m'absente quelques instants et quand je reviens on m'a sifflé mon verre.
La fille avec qui je sors est en train de danser, avec un autre gars. Je ne fais pas le jaloux c'est inutile, et ça va l'énerver.
Mais à force, il y a des choses qui ne me plaisent pas. Je sors dehors me griller une clope, pour me détendre.
Pendant ce temps là, les autres gars de la soirée, tel une bande de chacals, tournent autour d'elle, et se demandent si on sort vraiment ensemble ou pas.
Mais si elle se fait draguer, c'est qu'elle est « open » avec les gars. Elle se laisse séduire, et pire, séduit elle-même. Par deux fois je vais me mettre deux doigts très profond dans la gorge, mais rien n'en sortira.
Son attitude me dégoûte. Bordel, voire sa copine se faire toucher le cul par un autre mec mais comment ça met hors de soi, c'est affreux. Et la voir en train d'échanger de numéro de téléphone avec le gars, et de poser pour la photo, j'ai qu'une envie c'est de prendre un bon mètre d'élan, de serrer fort le poing, et de lui en coller une gigantesque dans sa gueule.

Elle mérite la même chose.

Fin de soirée, elle regrette on dirait. Je sais pas si je pardonne ou pas ; je ne peux pas ça serait faire preuve de crédulité.
Je passe la nuit avec elle, à discuter. Je sais que pourtant tout va s'arrêter.
Elle est incapable de faire cet effort pour moi. D'arrêter de faire ce qu'elle a fait ce soir.
Son comportement intolérable la contrôle. Elle est esclave de sa situation.

Et pour de bon, je crois que tout espoir part en fumée.

Marc CONSTANTIN (1er juillet 2007)

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06 juillet 2007

Crap 86

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Samedi 23, Dimanche 24 et Lundi 25 Juin 2007

Une journée un peu moisie. Je devais revoir la demoiselle mais elle n'a pas pu venir.
Je m'ennuie un peu. Vivement ce soir. Après le concert de Richard Bohringer, il y a DJ Zebra.
Alors j'y vais, un peu en avance, vers 23h30, mais comme le concert précédent a eu un décalage, j'arrive en retard.
Je vais seul à ce concert.

Je rencontre un peu des gens que je connais, et la soirée n'est pas trop mal, et comme la veille, du son pour les clubbers.

Je revois à la fin, un des potes récurrents de ces dernières soirées, dont celui qui fait les imitations :

« J'tape dans mes mains, j'te fais peur ;
C'est la chanson du voyageur ;
Viens écouter mes boomers ;
Dans le J5 c'est un vrai bonheur ! »

J'en vois plusieurs en fait. Et voilà qu'à 2h30 du matin on va se manger des pâtes carbonara.
Le temps de les préparer, il est bien 4h, parce qu'il faut aller chercher les ingrédients à droite à gauche. Donc on a des pâtes, de la crème fraîche, des épices, du jambon, des oignons.
C'est un véritable festin de roi, avec en prime un thé à la fin du repas nocturne. Il est quand même environ 4h30...

Dimanche. Rien. Du repos en puissance. J'appelle la demoiselle, mais ça ne répond pas.
Je me demande alors si j'ai été pris pour une bille ou pas...

Lundi. Je joue à la DS, parce que je m'ennuie.
Je vais chez un pote et on se mate Monster Garage, suivi de Next. C'est vraiment de la télé poubelle, mais pourtant je me surprend à rigoler sur certains passages. Mais je déteste ça !
Paradoxal, mais bon, ça passe le temps.
Une amie m'appelle (crap 79) et on va se manger une pizza. Une soirée superbe, une pizza trop bonne, une conversation délicieuse.

Je rentre pourtant un peu tôt. Quelle surprise d'avoir un after, vers minuit.
Réellement, j'attendais ce moment depuis combien de temps ? Longtemps, oui...
Une nuit magique, tout en douceur, pleine de délicatesse et de tranquillité...

Mettre les gens mal à l'aise, c'est mon fond de commerce.

Marc CONSTANTIN (26 juin 2007)

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04 juillet 2007

Crap 85

Crap_85


Petit "à propos du Chat"...

Article de la Charente Libre, Jeudi 21 Juin 2007

« M. Chat » ou encore Monsieur Chat, comme Communauté harmonieuse des artistes taciturnes, sera présent au Festival du film policier. A tous les coins de rue, comme il le fut en d'autres temps à Paris, New York ou encore Hong Kong. « M. Chat », totem félin de liberté, est l'enfant de Thoma Vuille, peintre, artiste, créateur, mais qui garde « la discrétion maximum sur ce travail, laissant le Chat se faire adopter par les habitants ». Aujourd'hui les Cognaçais vont adopter à leur tour l'animal fétiche, appelé depuis 2005 « Charavejo » dans la capitale où il est présent sur les murs et sur le tramway.

« M. Chat est né de l'imagination d'une petit Pakistanaise de la banlieue orléanaise où j'encadrais des ateliers périscolaires. Son dessin était très spontané, et m'a immédiatement séduit. J'étais alors en recherche d'un symbole fédérateur, humain », explique l'artiste.
Le dessin maladroit de la petite fille de 8 ans est devenu un symbole de liberté, d'humanisme, classé par le Herald Tribune parmi les cinq chats les plus connus au monde, après Tom, et celui d'Alice aux pays des merveilles.

« M. Chat » fait son entrée dans Cognac aujourd'hui grâce à l'opération « 4/21 » et aux lycéens de Louis Delage et Jean Monnet. « 4/21 c'est un événement consacré aux arts de la rue à chaque changement de saison. Soit un à Poitiers, La Rochelle, île de Ré et Cognac » expliquent les animateurs culturels des deux lycées. Soixante-dix chats confectionnés par les élèves à La Cale, à Crouin, transformée pour l'occasion en atelier d'arts plastiques, seront dispersés aujourd'hui dans Cognac, jalonnant, notamment le parcours de « Générik Vapeur ».
« Il y aura également des brigades d'intervention de chats, dans les rues, les magasins, sur les scènes » précisent les animateurs.

Thoma Vuille sera une fois de plus spectateur laissant le Chat se faire adopter par les Cognaçais. Un Chat tellement sympathique que le célèbre cinéaste Chris Marker lui a consacré un film en 2003. « Il a filmé mes chats à Paris, et raconté une histoire à chaque fois sur les événements marquants de la France du troisième millénaire », raconte Thoma Vuille.
Avec pour la première, à Beaubourg, une âge entière dans Libération, où le chat fétiche de Chris Marker, Guillaume, porte celui de Thoma Vuille.


Article de J-P.C. Charente Libre n° 19406


Marc CONSTANTIN (29 juin 2007)

(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)

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01 juillet 2007

Crap 84

Crap_84


Vendredi 22 Juin 2007

Une journée intéressante sur le point de vue rencontre, car je revois la fille de hier, vers 19h.
Un petit tour dans Cognac, et un petit verre au bar, assis tranquillement.
La soirée est des plus délicieuse.

Arrive enfin le concert des Wampas. Oui, les Wampas à Cognac, concert gratuit, en plein centre ville, place François 1er, à découvert. On ne peut pas se plaindre, vraiment.
Didier Wampas est un mec hors norme. Sa mise en scène et sa façon de se vêtir, tout ça fait parti du spectacle. Il est habillé avec un t-shirt manches découvertes de couleur rose à paillettes, un pantalon moulant blanc, mais qui ne le restera pas longtemps. Et sa guitare, c'est une guitare Hello Kitty, rose elle aussi. Il descend de scène prendre un bain de foule, et le fait même à plusieurs reprises. Il revient sur scène avec une fleur arrachée, et se la cale entre les cuisses. Son pantalon est taché de terre, mais là où c'est placé, ça fait pensé à de la merde.

Il met le feu sur scène, et le public regarde paisiblement à la terrasse des cafés, ou près de la scène. Mais juste devant, il y a les pogoteurs. Je rentre dedans, pour me défouler, et pour apprécier encore mieux l'ambiance survoltée du concert.

J'ai mal partout. Depuis hier déjà. Mais je continue.

Fin du concert, je ramène la jeune fille près de l'endroit où elle devait rentrer. On doit se revoir le lendemain.

Retour place François 1er, il y a un mix de DJ Loo & Placido.
C'était bien, franchement. Des mixs sympas mélangeant rap, métal, dance, hit des 80's, rock, et beaucoup de son de boîte de nuit. Avec des amis, je fais le clubber jusqu'à la fin, environ 2h du matin.

Le truc surprenant, c'est que, dans un concert gratuit de métal, on voit que des métalleux, tandis que pour du son universel, que tout le monde connaît par le gavage et matraquage médiatique, on retrouve métalleux et autres teufeurs.
J'oppose deux idées : la première étant, « Les métalleux sont-ils (globalement) plus ouvert d'esprit que les clubbers ? »
Et la seconde, « La musique rapproche-t-elle les gens de cultures différentes ? »
Je n'arrive pas à me faire une idée, et comme bien souvent, je vote pour la nuance. Centriste.
Alors ça sera les deux.

Pourquoi tant d'agitation en ce moment, alors que la fête de la musique est terminée ? C'est le festival du film policier de Cognac, et il y a de l'animation pendant 4 jours. Donc cela inclus des séances de cinéma spécial polar, des vedettes qui viennent et qui composent le jury pour noter les films en compétition.
Mais comme bien souvent, elles sont inaccessibles.

J'espère que Groland, dans son émission samedi soir, va y faire allusion, 
c
ar il est monnaie courante qu'ils en parlent. 
L
'an dernier d'ailleurs, Benoît Delépine (Mickael Kael dans Groland), 
a
ngoumoisin d'origine, était de la partie...

Marc CONSTANTIN (26 juin 2007)

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30 juin 2007

Crap 83

Crap_83

Jeudi 21 Juin 2007

Je devais faire un atelier, celui de Mr. Chat. Je l'ai pas fait tout simplement parce que j'ai vomi toute la matinée. Heureusement j'y suis allé hier un petit peu.
Non ce matin c'est carrément gore. Ça commence vers 7h le matin et ça va durer jusqu'à 13h environ. Six heures de gerbe, toutes les demi-heures environ je me penche sur mon saladier et j'en crache une petite couche. Que de la bile, mais à force, et pour une raison inconnu, la couleur de mon gerbis devient marron.
Je régurgite, et pendant ce temps là je n'ai plus mal au crâne. Oui j'ai un putain de mal au cheveux. Mais dès que j'ai finit d'expulser le contenu de mon estomac, le mal revient. Horrible.
Je me lève tant bien que mal, voit ma mère et je me fais engueuler, normal j'ai envie de dire. Pas grave. Je bois un petit café, un petit Doliprane aussi, truc dans le genre, et un abricot.
Allez, pour une fois je me fais couler un bain. Un bon bain chaud. Je reste une vingtaine de minutes, et en sortant je me sens mal. Trop mal. Tellement mal que je vomis encore, dans l'évier cette fois-ci. Oui oui, évier bouché, la quiche que je viens de poser étant composée de café et de bouts d'abricot. Pas tellement agréable à voir et à sentir.
Je joue tranquillement à la DS, voir si mon mal au ventre passe, et oui ça va à peu près.

Enfin le tant attendu solstice d'été. La fête de la musique. Je n'ai pas souvenir d'un meilleur 21 Juin que celui que je viens de passer.
Je dois voir des amis bien entendu, mais il y en a tellement à voir que forcement, ça sera improvisé. J'aurais jamais autant marché que ce jour là. Des allers-retours à foison. Chez moi, en ville, d'un point à un autre, sans cesser jamais.
Je me promène en ville, avec ma pancarte de chat. Des gens sourient, d'autres se moquent. Pourquoi un chat ? Il n'y a pas de raison particulière, on peut appeler ça une « manifestation artistique », il n'y a rien à revendiquer. Je retrouve un ami de ma classe, membre du groupe La Choune. Il me dit qu'il n'a pas finit les paroles pour son concert de ce soir. Abasourdi, je lui dit en rigolant :
« Que de la gueule de placer Marc de Cognac dans tes textes ! »
Et pourtant il va le faire ! C'est comme une dédicace, mais en mieux !

Tout le groupe part en sucette, alors de manière speed je fonce dans les rues de Cognac, je les cherche. C'est très chiant d'ailleurs. On arrivera quand même à être ensemble à certains moments.
Début des concerts qui m'intéressent, 20h30. La Choune, qui joue devant le Mégamiam, et comme promis, les textes avec du moi dedans. Un mec qui dégueule juste à côté, perte de conscience, presque étalé dans son vomi. Il me rappelle quelqu'un (mais j'étais moins pire !).
Ayant SMS illimité, bien entendu, je prête mon téléphone à une charmante personne.
Je n'ai pas regretté, le cadeau reçu en retour n'ayant pas de prix. Oh Great début de soirée !
Ensuite se suivent les concerts de (pêle-mêle) Soft Tofees, Dirty Apes, Les Chevreuils Enragés, Abiotik.
C'est la fin des concerts quasiment, et le groupe d'amis tant attendu qui vient jouer, Mogadisco. Leur quatrième concert. C'est aussi la quatrième fois que je les voient, donc je n'ai pas loupé une seule de leur représentation. J'aime bien, tout simplement. De nouveaux morceaux, puis un classique Poneyland mais en version plus rapide, tout autant géniale.
Vers les dernières compos, le chanteur et ami annonce une reprise, Creep de RadioHead.
Je me dis, que après Korn, Mogadisco reprend cette chanson. Ils sont tombés bien bas...
Le premier couplet, ouais, normal. Le refrain arrive et là, je me dis que j'ai parlé trop vite.
Une reprise de toute beauté, entraînante, façon ska, vraiment énorme !
Fin des concerts, pour de bon. Je rentre, il est 1h30 environ.
J'ai mal partout d'avoir pogoté. Il y avait des gros bourrins qui font ça n'importe comment, juste pour faire mal. Des cons, qu'on appelle ça.

Quand tes amis vont partir, tu te dis 
«
Mais où mes potes iront ? » (Potiron)...

Marc CONSTANTIN (23 juin 2007)

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